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secteurs concernant le financement de toutes les activités liées à l’AMCP et il accordera les
autorisations sur tous les projets de la wilaya et le suivi de leur réalisation. D’autre part, le
Ministère de l’environnement, la conservation des forêts de Tipaza et les gardes côtes sont des
acteurs dominants avec une influence élevée même s’ils ont un rapport de force inférieur à celui
du Wali.
Les acteurs relais qui ont une forte dépendance et influence sont le CNL, l’APC, la direction de
l’environnement, la direction de tourisme et les experts. Par ailleurs, les acteurs dominés (peu
influents et très dépendants) sont la direction d’agriculture, la direction de la pêche, les
investisseurs touristiques, les pêcheurs, les agriculteurs, les associations et les citoyens mais la
GIZ, le club de plongée, les fermes aquacoles et les touristes ont apparu comme des acteurs
autonomes (les moins influents et les moins dépendants)
D’autre part, l’analyse par le logiciel MACTOR a fait ressortir que tous les acteurs sont
favorables aux objectifs relatifs au projet de l’AMCP à l’exception des touristes qui sont
défavorables pour l’objectif de financement durable de l’AMCP en raison de paiement d’accès
d’entrés au différents complexes touristiques et parkings.
Pour assurer le bon fonctionnement de l’AMCP et sa gestion efficace, ces résultats ont été
croisés avec les réponses des acteurs lors d’enquêtes concernant la proposition d’une structure
de gestion adéquate à l’AMCP et leurs contributions dans cette dernière.
Finalement, un modèle de gestion participative portant sur le partenariat de tous les acteurs de
l’AMCP a été proposé. Il est basé sur le partage les fonctions de gestion, les droits et les
responsabilités. Deux variantes sont proposées :
Scenario 1 : Comité local de gestion participative (CLGP) présidé par le wali avec
l’engagement total de tous les parties prenantes impliquées dans l’AMCP (les collectivités
locales, les différentes directions de la wilaya, les professionnels, les experts et les opérateurs
économiques) ainsi que l’intégration des acteurs de la société civile (les associations
environnementales et les citoyens).
Ces acteurs s’organisent à travailler de manière collégiale entre eux pour assurer une meilleure
gestion de l’AMCP à l’avenir.
Scenario 2 : Plateforme de cogestion gérée par le wali et cogérée sur la partie marine( les Anses
de Kouali) par le CNL car il est le responsable de la préservation et valorisation du littoral
d’après ses attributions et fonctions et sur la partie terrestre par la conservation des forêts parce
qu’il est l’acteur qui agit essentiellement sur les massifs et les zones de montagne (Mont
Chenoua) en visant la protection, la conservation et l’aménagement des espaces et des
ressources forestiers et montagneux.
secteurs concernant le financement de toutes les activités liées à l’AMCP et il accordera les
autorisations sur tous les projets de la wilaya et le suivi de leur réalisation. D’autre part, le
Ministère de l’environnement, la conservation des forêts de Tipaza et les gardes côtes sont des
acteurs dominants avec une influence élevée même s’ils ont un rapport de force inférieur à celui
du Wali.
Les acteurs relais qui ont une forte dépendance et influence sont le CNL, l’APC, la direction de
l’environnement, la direction de tourisme et les experts. Par ailleurs, les acteurs dominés (peu
influents et très dépendants) sont la direction d’agriculture, la direction de la pêche, les
investisseurs touristiques, les pêcheurs, les agriculteurs, les associations et les citoyens mais la
GIZ, le club de plongée, les fermes aquacoles et les touristes ont apparu comme des acteurs
autonomes (les moins influents et les moins dépendants)
D’autre part, l’analyse par le logiciel MACTOR a fait ressortir que tous les acteurs sont
favorables aux objectifs relatifs au projet de l’AMCP à l’exception des touristes qui sont
défavorables pour l’objectif de financement durable de l’AMCP en raison de paiement d’accès
d’entrés au différents complexes touristiques et parkings.
Pour assurer le bon fonctionnement de l’AMCP et sa gestion efficace, ces résultats ont été
croisés avec les réponses des acteurs lors d’enquêtes concernant la proposition d’une structure
de gestion adéquate à l’AMCP et leurs contributions dans cette dernière.
Finalement, un modèle de gestion participative portant sur le partenariat de tous les acteurs de
l’AMCP a été proposé. Il est basé sur le partage les fonctions de gestion, les droits et les
responsabilités. Deux variantes sont proposées :
Scenario 1 : Comité local de gestion participative (CLGP) présidé par le wali avec
l’engagement total de tous les parties prenantes impliquées dans l’AMCP (les collectivités
locales, les différentes directions de la wilaya, les professionnels, les experts et les opérateurs
économiques) ainsi que l’intégration des acteurs de la société civile (les associations
environnementales et les citoyens).
Ces acteurs s’organisent à travailler de manière collégiale entre eux pour assurer une meilleure
gestion de l’AMCP à l’avenir.
Scenario 2 : Plateforme de cogestion gérée par le wali et cogérée sur la partie marine( les Anses
de Kouali) par le CNL car il est le responsable de la préservation et valorisation du littoral
d’après ses attributions et fonctions et sur la partie terrestre par la conservation des forêts parce
qu’il est l’acteur qui agit essentiellement sur les massifs et les zones de montagne (Mont
Chenoua) en visant la protection, la conservation et l’aménagement des espaces et des
ressources forestiers et montagneux.
