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Conclusion
Ce travail a été mené dans le cadre du mémoire de fin d’étude pour l’obtention du diplôme
d’ingéniorat/master. Il porte sur les défis de gestion des aires marines et côtiers protégées et
plus particulièrement le cas d’étude de l’aire marine et côtière protégée (AMCP) mont Chenoua/
anses de Kouali.
Cette dernière représente un patrimoine naturel et culturel de la wilaya de Tipaza de par sa
localisation géographique ainsi que sa richesse spécifique de la biodiversité d’importance
nationale et internationale et notamment des paysages remarquables.
Toutefois, ces deux sites font face à une démographie importante ainsi qu’à une fréquentation
touristique élevée pendant et même en dehors de la période estivale. D’autres pressions
anthropiques comme les incendies, la présence des carrières au niveau de mont Chenoua et les
rejets des eaux usées non traitées aux Anses de Kouali menacent l’AMCP.
A la base de ces constats, deux problématiques ont guidé la présente recherche:

Comment a été mené le processus de classement de l’AMCP Chenoua/Kouali ?

Comment sera gérée l’AMCP ? et par qui ?
Pour répondre à ces problématiques une approche méthodologique a été suivie. Elle s’est basée
sur des enquêtes menées auprès des différentes catégories d’acteurs impliqués dans l’AMCP.
L’objectif étant de collecter les informations sur la zone d’étude et les perceptions des acteurs
sur le projet de classement et leurs attentes. Par ailleurs, la méthode MACTOR a été appliquée
afin d’analyser les relations entre les acteurs, les rapports de forces et les synergies entre eux.
Les résultats obtenus des enquêtes avec les gestionnaires ont révélé la faible participation des
acteurs et de la non intégration de la population locale dans le processus de classement et dans
la prise des décisions. Le manque de ressources de financement et les moyens en matière de
partage des données et les expériences entre les différents acteurs est aussi à signaler.
L’ensemble de ces contraintes ont entravé le processus de classement et la gestion de l’AMCP.
Une cartographie des acteurs a également été effectuée dans le cadre de ce travail selon leurs
pouvoirs et leurs rapports de force. Leurs convergences et divergences par rapport aux
objectives du projet de l’AMCP ont également été déterminées par la méthode MACTOR afin
d’identifier les acteurs clés du système qui pourraient gérer ce site à l’avenir.
Les résultats obtenus ont fait ressortir le Wali comme l’acteur le plus dominant et le plus influent
de tous les autres acteurs avec le rapport de force le plus élevé. Cela est dû à son pouvoir
décisionnel sur la Wilaya et sa qualité de responsable de coordination des services de l’état et
des collectivités locales impliqués dans le projet. Ainsi il assurera les arbitrages entre les
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Les défis de gestion des aires marines et côtières protégées: cas d\'étude de Mont Chenoua/Anses de Kouali - 119/147

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