Chapitre I
Généralités
6
1.4. Alimentation des mugilidés
Les mulets sont situés à la base de la pyramide alimentaire en raison de leur
consommation de matière organique particulaire, de détritus et de microalgues
benthiques, ils sont capables de mettre des protéines de poisson de haute qualité à la
disposition des principaux prédateurs (Whitfield et al.,2012)
Lorsqu’ils se nourrissent de sédiments, les mulets penchent leur tête vers le bas,
allongent les prémaxillaires et raclent la surface des sédiments lorsqu'ils prennent une
bouchée de sédiments et de la matière alimentaire associée (Whitfield et al.,2012).
Les mulets rejettent les grosses particules du sédiment tout en retenant les plus fines.
C'est parce que les particules les plus fines du sol sont plus riche en matière organique
que les plus gros(Hickling, 1970).Ils peuvent aussi pomper et filtrer le phytoplancton,
gratter les microalgues et les algues filamenteuses des roches et des macrophytes
submergées et capturer les invertébrés, mais la plupart des espèces sont sédimentaire
(Cardona(a), 2015).En captivité, les larves consomment des phytoplanctons et du
zooplancton (Nash et al.1974) et la plupart des proies mesurent entre 700 et 1000 μm
de longueur (Cardona(a), 2015).
Les alevins de plus de 40–50 mm de longueur totale ont un régime alimentaire
similaire aux adultes. Le contenu de l'estomac des mulets juvéniles et adultes est
généralement un mélange de sable, de détritus, diatomées, d'algues vertes, crustacés,
nématodes, œufs d’invertébrés et foraminifères et aucun changement alimentaire
majeur n'est généralement enregistré pendant la vie des mulets (Eggold et Motta,
1992).
1.4.1. Les organes d'alimentations
Les mulets exploitent une niche trophique unique grâce à un appareil d'alimentation
très sophistiqué, comprenant des lèvres dentées pour racler les films
microbiens(figure Ι.4), des dents pharyngées pour éliminer les grosses particules de
sédiments de la cavité buccale(Harrison et Senou, 1999)(figure Ι.5),des rameaux
branchiaux qui forment un filtre qui couvre la plupart de la cavité branchiale. Ils sont
censés d’empêcher les particules organiques les plus petites de s'échapper par les
ouvertures branchiales (Guinea et Fernandez, 1992).
Généralités
6
1.4. Alimentation des mugilidés
Les mulets sont situés à la base de la pyramide alimentaire en raison de leur
consommation de matière organique particulaire, de détritus et de microalgues
benthiques, ils sont capables de mettre des protéines de poisson de haute qualité à la
disposition des principaux prédateurs (Whitfield et al.,2012)
Lorsqu’ils se nourrissent de sédiments, les mulets penchent leur tête vers le bas,
allongent les prémaxillaires et raclent la surface des sédiments lorsqu'ils prennent une
bouchée de sédiments et de la matière alimentaire associée (Whitfield et al.,2012).
Les mulets rejettent les grosses particules du sédiment tout en retenant les plus fines.
C'est parce que les particules les plus fines du sol sont plus riche en matière organique
que les plus gros(Hickling, 1970).Ils peuvent aussi pomper et filtrer le phytoplancton,
gratter les microalgues et les algues filamenteuses des roches et des macrophytes
submergées et capturer les invertébrés, mais la plupart des espèces sont sédimentaire
(Cardona(a), 2015).En captivité, les larves consomment des phytoplanctons et du
zooplancton (Nash et al.1974) et la plupart des proies mesurent entre 700 et 1000 μm
de longueur (Cardona(a), 2015).
Les alevins de plus de 40–50 mm de longueur totale ont un régime alimentaire
similaire aux adultes. Le contenu de l'estomac des mulets juvéniles et adultes est
généralement un mélange de sable, de détritus, diatomées, d'algues vertes, crustacés,
nématodes, œufs d’invertébrés et foraminifères et aucun changement alimentaire
majeur n'est généralement enregistré pendant la vie des mulets (Eggold et Motta,
1992).
1.4.1. Les organes d'alimentations
Les mulets exploitent une niche trophique unique grâce à un appareil d'alimentation
très sophistiqué, comprenant des lèvres dentées pour racler les films
microbiens(figure Ι.4), des dents pharyngées pour éliminer les grosses particules de
sédiments de la cavité buccale(Harrison et Senou, 1999)(figure Ι.5),des rameaux
branchiaux qui forment un filtre qui couvre la plupart de la cavité branchiale. Ils sont
censés d’empêcher les particules organiques les plus petites de s'échapper par les
ouvertures branchiales (Guinea et Fernandez, 1992).
