Conclusion générale
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La baie d’Alger soumise à une houle énergétique arrive de secteur Nord-Est (45°), elle
arrive à la côte avec des vitesses varient 0.4m à 1.8m, cette houle génère des courants
de dérive littorale ne dépassent pas 0,9 m /s et des courants de retours qui induisent le
transport sédimentaire avec des quantités de l’ordre de 9453.25 m
3 /an /m. Ce transport
conduit à une oscillation entre accrétion et érosion au niveau des plages sableuse de la
baie d’Alger, avec un départ de sédiments vers le large.
La baie de Bou Ismail subit une propagation des houles de direction Nord-Est (45°) qui
sont dominantes, elles atteindre la côte avec des hauteurs significatives varient entre
0.17m à 2.7m, affectent les plages sableuses de cette baie.
Les champs de courants engendrés par les vagues, ont mis en évidence l’apparition d’un
courant de dérive littorale Est-Ouest généré par les houles provenant des secteurs Nord
–Est (45°N), et Nord (360°N) avec une faible vitesse varie entre 0. 2m/s à 0.9m/s.
Le transit littoral, qui est généré par des houles de direction Nord-Est, le long de la baie,
d’Est en Ouest ce qui conduit à des accumulations sableuse naturelle le long des
ouvrages de protection, avec départ de sédiments vers le large avec des quantités de
l’ordre de 9303.12 m
3 /an /m, qui favorise l’érosion au niveau des plages sableuse.
 La quatrième partie mettre en évidence une étude de la cinématique du trait de côte à une échelle
pluriannuelle (de 1972 à 2020), associés par une étude provisionnelle de 2020 à 2100, par
l’utilisation de l’outil DSAS, qui repose sur une analyse des tendances d’évolution surfacique
du littoral dans son état naturel et le suivi de sa transformation à partir de calcules statistique
notamment le (NSM, LRR et l’EPR), qui s’est conclu avec les résultats suivants :
Une distance de recul de -42.24 m avec une vitesse d’évolution -1.07 m/an pour la baie
de Zemmouri,
Une distance de recul de 41.78 m avec une vitesse d’évolution 0.88 m/an pour la baie
d’Alger,
Une distance de recul de -9.99 m avec une vitesse d’évolution -0.39 m/an pour la baie
de Bou Ismail,
Au cours de ces derniers 48 ans, ces résultats indiquent une alternance entre érosion et accrétion
le long de la métropole algéroise, ces dernières nécessitent une surveillance continue au niveau
du trait de côte pour mieux comprendre ces phénomènes.
 La cinquième partie est consacré pour les simulations des phénomènes de submersions marines,
où on a travaillé sur une proposition des scénarios d’’élévation de niveau marin par (1m, 2m,
3m, 5m et 8 m), les superficies susceptibles d’être potentiellement inondées par ces scénarios
sont d’environ 258.1 ha à un niveau d’inondation minimal de 1 m, 797.81 ha à 2m , 1287.64
ha à 3m , 2335.87 ha à un niveau d’inondation moyen de 5m et 3562.17 ha à un niveau maximal
de 8m. Les résultats de cette étude montrent que cette proposition est une contrainte qui doit
être forcément intégrer à la conception des aménagements côtiers de la métropole algéroise,
compte tenu la vulnérabilité des zones basses, des franges littorales et des plages.
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