Conclusion générale
117
La zone littorale se trouve à l’interface entre la mer, le continent, l’atmosphère (Carter, 1988),
et parfois les fleuves et les infrastructures humaines. Ces environnements sont contrôlés par
l’interaction de multiple processus physiques très complexes entre les sédiments et le fluide
(SPM., 1984) évoluant de l’échelle géologique jusqu'aux étroites interactions qui existent entre le
fluide et le sédiment (Van Rijn, 1986) mais aussi des processus climatiques et anthropiques
intervenant à des échelles temporelles et spatiales diverses, la compréhension globale des
processus mis en jeu est bien souvent délicate et nécessite des études pluridisciplinaires.(Dalila,
2014).
L’objectif principal de cette étude était de contribuer à la compréhension les impacts des
changements climatiques qui affectent notre zone d’étude, aussi de comprendre les processus
hydrosédimentaires et l’interaction terre-mer à travers ces processus, par l’utilisation des
différents types des données avec un ensemble des moyens et des techniques, particulièrement les
outils de modélisation, pour bien cerner la relation existante entre la dynamique et la morphologie
qui évolue sur une échelle spatio-temporelle.
En premier lieu, nous avons commencé par un contexte général, dans lequel, on a abordé
quelques notions et des approches générales qui portent des caractérisations concernant la
notion de littoral, le forçage hydrodynamique, l’intervention humaine qui affecte la zone
côtière.
La deuxième partie, on s’est intéressé à définir le site choisi avec sa situation géographique
régional et local, aussi en terme des différents aperçues : géographie, géologique,
géomorphologique, hydrologique, climatologique, océanographique.
La troisième partie, on s’est intéressé seulement à une étude de l’hydrodynamisme et la
modélisation numérique de la réfraction de la houle, champs des courants et capacité de
transport solide par les modèles couplés de Mike 21/3 coupled Model FM, qui nous ont permis
de déterminer la direction des houles dominantes, des courants côtiers et le sens de transit
sédimentaire et quantifier ce déplacement en relation avec l’hydrodynamique en présence
d’ouvrages de protection. Cette étude montre que :
La baie de Zemmouri est exposée à un régime de houles de différentes directions, où les
houles de direction Nord-Ouest sont les plus fréquentes, elles atteindront la côte avec
une hauteur significative varient entre 0.2 m à 1.5 m, engendrent des courants avec une
vitesse de l’ordre de 0.5 m /s qui transportent les sédiments vers le large.
Les houles de secteur Nord (360°) ont presque le même comportement d’évolution avec
celle d’une direction Nord-Ouest (315°).
Les houles (45°) Nord –Est engendrant une dérive de littorale parallèle à la côte avec
des vitesses varient entre 0,08 et 1,2 m /s et des courants de retours dans le sens opposée
qui permettent de transporter des quantités de sédiments de l’ordre de 6244.15 m
3 /an/m,
de l’Ouest vers l’Est et vers le large aussi.
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La zone littorale se trouve à l’interface entre la mer, le continent, l’atmosphère (Carter, 1988),
et parfois les fleuves et les infrastructures humaines. Ces environnements sont contrôlés par
l’interaction de multiple processus physiques très complexes entre les sédiments et le fluide
(SPM., 1984) évoluant de l’échelle géologique jusqu'aux étroites interactions qui existent entre le
fluide et le sédiment (Van Rijn, 1986) mais aussi des processus climatiques et anthropiques
intervenant à des échelles temporelles et spatiales diverses, la compréhension globale des
processus mis en jeu est bien souvent délicate et nécessite des études pluridisciplinaires.(Dalila,
2014).
L’objectif principal de cette étude était de contribuer à la compréhension les impacts des
changements climatiques qui affectent notre zone d’étude, aussi de comprendre les processus
hydrosédimentaires et l’interaction terre-mer à travers ces processus, par l’utilisation des
différents types des données avec un ensemble des moyens et des techniques, particulièrement les
outils de modélisation, pour bien cerner la relation existante entre la dynamique et la morphologie
qui évolue sur une échelle spatio-temporelle.
En premier lieu, nous avons commencé par un contexte général, dans lequel, on a abordé
quelques notions et des approches générales qui portent des caractérisations concernant la
notion de littoral, le forçage hydrodynamique, l’intervention humaine qui affecte la zone
côtière.
La deuxième partie, on s’est intéressé à définir le site choisi avec sa situation géographique
régional et local, aussi en terme des différents aperçues : géographie, géologique,
géomorphologique, hydrologique, climatologique, océanographique.
La troisième partie, on s’est intéressé seulement à une étude de l’hydrodynamisme et la
modélisation numérique de la réfraction de la houle, champs des courants et capacité de
transport solide par les modèles couplés de Mike 21/3 coupled Model FM, qui nous ont permis
de déterminer la direction des houles dominantes, des courants côtiers et le sens de transit
sédimentaire et quantifier ce déplacement en relation avec l’hydrodynamique en présence
d’ouvrages de protection. Cette étude montre que :
La baie de Zemmouri est exposée à un régime de houles de différentes directions, où les
houles de direction Nord-Ouest sont les plus fréquentes, elles atteindront la côte avec
une hauteur significative varient entre 0.2 m à 1.5 m, engendrent des courants avec une
vitesse de l’ordre de 0.5 m /s qui transportent les sédiments vers le large.
Les houles de secteur Nord (360°) ont presque le même comportement d’évolution avec
celle d’une direction Nord-Ouest (315°).
Les houles (45°) Nord –Est engendrant une dérive de littorale parallèle à la côte avec
des vitesses varient entre 0,08 et 1,2 m /s et des courants de retours dans le sens opposée
qui permettent de transporter des quantités de sédiments de l’ordre de 6244.15 m
3 /an/m,
de l’Ouest vers l’Est et vers le large aussi.
