Partie I
Généralités
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Le bleu de méthylène est utilisé dans divers domaines :
• Il sert d'indicateur coloré redox : sa forme oxydée est bleue, tandis que sa forme réduite
est incolore ;
• Il est employé comme colorant, c'est un colorant cationique (basique) ;
• Il est employé comme antiseptique en aquariophilie ;
• Il est employé comme moyen de lutte contre la méthémoglobine.
• Il est nocif en cas d'ingestion et irritant pour les yeux, les voies respiratoires et la peau
• Cette molécule est choisie comme modèle représentatif des polluants organiques de taille
moyenne (1,43 x 0,1 x 0,40 nm3). C'est une molécule qui est utilisée pour tester les
pouvoir adsorbants des solides (BARTON, 1987 et AERDIZZONE et al, 1993) et pour
déterminer leur surface spécifique (KAEWPRASIT et al, 1998).
IV.4. Toxicité de bleu de méthylène
Il a été prouvé que quelques colorants dispersés peuvent causer des réactions allergiques,
dermatologiques etc. (SPECHT et PLATZEK., 1995), que les colorants basiques sont plus toxiques
pour les algues (GREENE et BOUGHMAN., 1996) et (LITTLE et CHILLINGWORTH., 1974)
et que les poissons semblent être relativement sensibles aux colorants acides (CLARKE et
ANLIKER, 1980).
Les données toxicologiques relatives à l’utilisation du bleu de méthylène chez l’homme depuis de
nombreuses années ont indiqué jusqu’à présent l’absence de danger lié à l’utilisation de ce produit
comme médicament, dont la dose totale administré ne doit pas dépasser 7 mg/kg. Il peut causer
des douleurs thoraciques, une dyspnée ; une anxiété, des tremblements, des hypertensions, et
même coloration de la peau si la dose est élevée.
Le principal problème environnemental qui se pose dans l’industrie textile est celui des quantités
d’eau rejetées et de leur charge chimique. Des travaux de recherche ayant pour objet l'étude des
dangers des colorants ont montré qu’ils présentent des dangers à court et à long terme.
IV.5. Les dangers potentiels
L’accumulation des matières organiques dans les cours d'eau induit l’apparition de mauvais goûts,
prolifération bactérienne, odeurs pestilentielles et colorations anormales.
Willmott et al (1998), ont montré qu’une coloration pouvait être perçue par l’œil humain à partir
de 5.10
−6 𝑔/𝐿. En dehors de l'aspect inesthétique, les colorants sous l’action des microorganismes
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