Chapitre I
Généralités
4
Pour satisfaire à ces 5 critères les différentes organes (feuilles, racines, rhizomes) ont subi de
sévères modifications physiologiques et anatomiques par rapport aux magnoliophytes
terrestres.
En Méditerranée, on recense 5 espèces de Magnoliophytes marines. , une espèce qui est
endémique et plus répandue : Posidonia oceanica, les autres se retrouvent également dans
l’océan Atlantique Cymodocea nodosa, Zostera marina et Zostera noltii.
Durant ces dernières décennies, des espèces immigrantes en provenance de l’Atlantique Est
(par Gibraltar) et de la mer rouge (par le canal de Suez) ainsi que des espèces passivement ou
activement introduites par l’homme se sont rajoutées à ces espèces indigènes. La
magnoliophyte Halophila stipulacea originellement endémique du Nord-Est de l’océan indien
a été l’une des premières à pénétrer en Méditerranée orientale à travers le canal de Suez pour
se propager ensuite vers le Nord et l’Est (Por, 1971 ; Zenetos et al., 2010).
I.2 Présentation de Posidonia oceanica
Posidonia oceanica (Linnaeus) Delile «herbe de Poséidon, dieu de la mer » est tantôt citée
comme espèce symbole, espèce remarquable et espèce clé. Elle appartient à la famille des
Posidoniaceae qui contient un seul genre Posidonia et 9 espèces (Den Hartog et Kuo, 2006).
Huit espèces sont présentes en Australie, la dernière, Posidonia oceanica, est endémique de la
Méditerranée (Boudouresque, 2006). Elle fut décrite de manière précise pour la première fois
en 1623 par Bauhin (Den Hartog, 1970) sous le nom d’Alga marina. Ce n’est qu’en 1913 que
Delile dans la flore d’Egypte lui a donné son nom actuel.
Figure 2: Herbier à Posidonia oceanica d’El Aouana, © Bendaas (2020).
Généralités
4
Pour satisfaire à ces 5 critères les différentes organes (feuilles, racines, rhizomes) ont subi de
sévères modifications physiologiques et anatomiques par rapport aux magnoliophytes
terrestres.
En Méditerranée, on recense 5 espèces de Magnoliophytes marines. , une espèce qui est
endémique et plus répandue : Posidonia oceanica, les autres se retrouvent également dans
l’océan Atlantique Cymodocea nodosa, Zostera marina et Zostera noltii.
Durant ces dernières décennies, des espèces immigrantes en provenance de l’Atlantique Est
(par Gibraltar) et de la mer rouge (par le canal de Suez) ainsi que des espèces passivement ou
activement introduites par l’homme se sont rajoutées à ces espèces indigènes. La
magnoliophyte Halophila stipulacea originellement endémique du Nord-Est de l’océan indien
a été l’une des premières à pénétrer en Méditerranée orientale à travers le canal de Suez pour
se propager ensuite vers le Nord et l’Est (Por, 1971 ; Zenetos et al., 2010).
I.2 Présentation de Posidonia oceanica
Posidonia oceanica (Linnaeus) Delile «herbe de Poséidon, dieu de la mer » est tantôt citée
comme espèce symbole, espèce remarquable et espèce clé. Elle appartient à la famille des
Posidoniaceae qui contient un seul genre Posidonia et 9 espèces (Den Hartog et Kuo, 2006).
Huit espèces sont présentes en Australie, la dernière, Posidonia oceanica, est endémique de la
Méditerranée (Boudouresque, 2006). Elle fut décrite de manière précise pour la première fois
en 1623 par Bauhin (Den Hartog, 1970) sous le nom d’Alga marina. Ce n’est qu’en 1913 que
Delile dans la flore d’Egypte lui a donné son nom actuel.
Figure 2: Herbier à Posidonia oceanica d’El Aouana, © Bendaas (2020).
