Introduction générale
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doivent être adaptées à l'état de cette ressource à l'échelle la plus petite possible (locale). En
effet, une espèce peut être rare dans une région mais avec une abondance qui ne présente
aucun risque de régression dans une autre région. En Algérie, bien qu'il y ait eu adhésion à
tous les programmes de protection de la biodiversité marine (régionale, méditerranéenne et
mondiale) comme les trois conventions découlant du sommet de la terre de Rio en 1992 : la
convention sur la diversité biologique (CDB), la convention-cadre des nations unies sur les
changements climatiques (CCNUCC), et la convention des nations unies sur la lutte contre la
désertification (CNULD), les mesures et recommandations en émanant sont insuffisamment
appliquées.
Dans ce travail, nous tentons d'analyser l'impact des trois causes évoquées plus haut
(surexploitation, destruction des habitats et changements climatiques) sur la faune benthique
et demersale évoluant dans les eaux algériennes. Le choix de ces causes et/ou pressions,
complètement indépendantes l'une de l'autre, se justifie par le manque ou l'absence
d'information les concernant à l'échelle nationale alors qu’elles sont des sujets d'actualité à
l'échelle globale. Le but n'étant pas de trouver un lien entre ces trois pressions, mais d'apporter
de nouvelles informations, concernant des menaces qui s'exercent sur une même ressource en
même temps. Ceci afin d'aider à une prise de décision qui prendrait en compte plusieurs
paramètres simultanément et de prendre conscience que, pour la bonne gestion de la
biodiversité marine, une mesure ne peut être efficace si elle se penche sur un seul élément ou
sur plusieurs éléments mais de façon séparée. Les liens entre ces trois pressions, s'ils existent,
seront discutés et des perspectives seront proposées.
Dans la première partie, seront évaluées les captures de la pêche récréative et sera estimée
l'empreinte économique de celle-ci, ainsi que les conflits potentiels avec le secteur de la pêche
commerciale artisanale, et enfin, seront discutées les insuffisances en matière de
réglementation.
Dans la deuxième partie, sera abordée la problématique liée aux macro-déchets, leur
composition et origine, leur distribution ainsi que leur impact sur la biodiversité benthique et
demersale.
Enfin, dans la troisième partie, les campagnes d'évaluation des ressources demersales
réalisées en 1982, 2004, 2012 sont passées en revue pour essayer d'évaluer l'impact des
changements climatiques sur la biodiversité marine en prenant certaines espèces de
l'ichtyofaune
benthique
et
demersale
comme
indicateurs
biologiques.
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doivent être adaptées à l'état de cette ressource à l'échelle la plus petite possible (locale). En
effet, une espèce peut être rare dans une région mais avec une abondance qui ne présente
aucun risque de régression dans une autre région. En Algérie, bien qu'il y ait eu adhésion à
tous les programmes de protection de la biodiversité marine (régionale, méditerranéenne et
mondiale) comme les trois conventions découlant du sommet de la terre de Rio en 1992 : la
convention sur la diversité biologique (CDB), la convention-cadre des nations unies sur les
changements climatiques (CCNUCC), et la convention des nations unies sur la lutte contre la
désertification (CNULD), les mesures et recommandations en émanant sont insuffisamment
appliquées.
Dans ce travail, nous tentons d'analyser l'impact des trois causes évoquées plus haut
(surexploitation, destruction des habitats et changements climatiques) sur la faune benthique
et demersale évoluant dans les eaux algériennes. Le choix de ces causes et/ou pressions,
complètement indépendantes l'une de l'autre, se justifie par le manque ou l'absence
d'information les concernant à l'échelle nationale alors qu’elles sont des sujets d'actualité à
l'échelle globale. Le but n'étant pas de trouver un lien entre ces trois pressions, mais d'apporter
de nouvelles informations, concernant des menaces qui s'exercent sur une même ressource en
même temps. Ceci afin d'aider à une prise de décision qui prendrait en compte plusieurs
paramètres simultanément et de prendre conscience que, pour la bonne gestion de la
biodiversité marine, une mesure ne peut être efficace si elle se penche sur un seul élément ou
sur plusieurs éléments mais de façon séparée. Les liens entre ces trois pressions, s'ils existent,
seront discutés et des perspectives seront proposées.
Dans la première partie, seront évaluées les captures de la pêche récréative et sera estimée
l'empreinte économique de celle-ci, ainsi que les conflits potentiels avec le secteur de la pêche
commerciale artisanale, et enfin, seront discutées les insuffisances en matière de
réglementation.
Dans la deuxième partie, sera abordée la problématique liée aux macro-déchets, leur
composition et origine, leur distribution ainsi que leur impact sur la biodiversité benthique et
demersale.
Enfin, dans la troisième partie, les campagnes d'évaluation des ressources demersales
réalisées en 1982, 2004, 2012 sont passées en revue pour essayer d'évaluer l'impact des
changements climatiques sur la biodiversité marine en prenant certaines espèces de
l'ichtyofaune
benthique
et
demersale
comme
indicateurs
biologiques.
