CHAPITRE 3 : Résultats et Discussions
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La mortalité des huîtres mises en élevage atteint 26 pour cent, pendant les quatre premiers mois,
puis s'est stabilisée à cette valeur. Cette observation concorde avec celle trouvée par DESLOUSPAOLI (1982) (25%) dans le bassin de Marennes-Oleron sur des huîtres C.gigas diploïdes. Cette
mortalité pourrait s'expliquer par la densité élevée de naissains mise en début d'élevage (500 individus
par étage), ça pourrait être aussi à cause des manipulations des huîtres et son exposition à des
températures de l'air élevées avant la mise en eau. ALLEN et DOWNING (1986) ont rapporté
que les huîtres du Pacifique triploïdes ont un taux de survie plus élevé que les diploïdes, mais
leur étude ne montre pas de précision par rapport aux causes de mortalité.
Contrairement à nos résultats, des mortalités anormales ont également été signalées chez les
naissains de l’huître du Pacifique, associées avec des températures élevées de l’eau et des
infections par un virus de type herpès (OsHV-1) (RENAULT ; FRIEDMAN ; BURGE in
MOREAU, 2014). En France, des mortalités massives (de 80 % à 90 %) ont été rapportées au
cours de l’été 1993, chez des animaux de trois à sept mois dans différents sites de la côte
atlantique (MOREAU, 2014). Cette mortalité massive peut être due à des facteurs externes
(facteurs physico-chimiques, polluants, …) et/ou internes aux deux protagonistes (virulence de
l'agent infectieux, sensibilité accrue de l'hôte) (MOREAU, 2014).
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La mortalité des huîtres mises en élevage atteint 26 pour cent, pendant les quatre premiers mois,
puis s'est stabilisée à cette valeur. Cette observation concorde avec celle trouvée par DESLOUSPAOLI (1982) (25%) dans le bassin de Marennes-Oleron sur des huîtres C.gigas diploïdes. Cette
mortalité pourrait s'expliquer par la densité élevée de naissains mise en début d'élevage (500 individus
par étage), ça pourrait être aussi à cause des manipulations des huîtres et son exposition à des
températures de l'air élevées avant la mise en eau. ALLEN et DOWNING (1986) ont rapporté
que les huîtres du Pacifique triploïdes ont un taux de survie plus élevé que les diploïdes, mais
leur étude ne montre pas de précision par rapport aux causes de mortalité.
Contrairement à nos résultats, des mortalités anormales ont également été signalées chez les
naissains de l’huître du Pacifique, associées avec des températures élevées de l’eau et des
infections par un virus de type herpès (OsHV-1) (RENAULT ; FRIEDMAN ; BURGE in
MOREAU, 2014). En France, des mortalités massives (de 80 % à 90 %) ont été rapportées au
cours de l’été 1993, chez des animaux de trois à sept mois dans différents sites de la côte
atlantique (MOREAU, 2014). Cette mortalité massive peut être due à des facteurs externes
(facteurs physico-chimiques, polluants, …) et/ou internes aux deux protagonistes (virulence de
l'agent infectieux, sensibilité accrue de l'hôte) (MOREAU, 2014).
