CHAPITRE I. GÉNÉRALITÉS
TENNAH et MAHIEDDINE, 2022
8
1.3. Description de la famille Carangidae
Les espèces qui font partie de cette famille ont un corps de forme extrêmement variable, plus
ou moins comprimé, avec un pédoncule caudal présentant, chez quelques espèces, une carène
latérale modérée ou des carènes paires bilatérales ou des sillons ventraux et dorsaux. Les yeux
avec une paupière adipeuse plus ou moins développée. Les dents des mâchoires plurisériées
ou en bandes, petites à minuscules, avec parfois une rangée de grandes canines recourbées;
tandis que les dents sur la voûte buccale (vomer, palatins) ou sur la langue sont présentes ou
absentes selon l’espèce ou le stade de développement. La présence des grandes fentes
operculaires. L’os operculaires lisses (mais munis d’épines chez les larves et les petits
juvéniles). Les membranes branchiostèges sont non réunies et séparées de l’isthme. Deux
nageoires dorsales, séparées chez les petits juvéniles, la première de hauteur modérée ou très
basse avec 4 à 8 épines (les épines sont peu visibles ou incluses chez les adules de quelques
espèces), tandis que la seconde aune épine et 18 à 37 rayons mous et le lobe antérieur de
faiblement à extrêmement long. La nageoire anale a 2 épines antérieures (une chez Elagatis),
séparées du reste de la nageoire chez les jeunes (devenant incluses chez les adultes de
quelques espèces) suivies d’une épine et de 15 à 31 rayons mous, avec le lobe antérieur de
hauteur variable. La nageoire pectorale a une épine et environ 14 à 24 rayons mous. La
pelviennes a une épine et 5 rayons mous, de modérément longues chez quelques espèces à
rudimentaires chez d’autres. La caudale est fourchue à lobes égaux chez la plupart des
espèces. Les écailles sont petites, parfois difficilesà voir, cycloïdes (lisses au toucher) mais
cténoïdes (rugueuses) chez 2 espèces et fortement lancéolées sur la poitrine chez Lichia,
généralement absentes de quelques régions de la tête et couvrant tout le corps et s’étendant
parfois sur les nageoires. La ligne latérale principale plus ou moins arquée à l’avant et
rectiligne à l’arrière jusque sur la base de la caudale. Les scutelles (écailles plus grandes,
épaissies et souvent pointues sur la ligne latérale) sont présentes et proéminentes chez
quelques espèces. Le nombre des vertèbres varie entre 24-17. Le dos est plus sombre (vert ou
bleu à noirâtre) et les flancs sont plus pâles ; chez quelques espèces il est presque
entièrement argentées à l’état vivant, d’autres avec des rayures ou des bandes sombres ou
colorées sur la tête, le corps ou les nageoires. Les jeunes de nombreuses espèces ont des
bandes transversales ou des taches (Bauchot, 1987 ; Fischer et al., 1987 ; Gharram, 2010).
En Algérie, et selon les travaux de plusieurs auteurs (kourici, 1988 ; Turki, 1987 ; Dieuzeide
et Roland, 1958), il existe trois espèces des Carangidés : le Chinchard commun Trachurus
Trachurus (Linnaeus, 1758), le Chinchard à queue jaune Trachurus mediterraneus
(Steindachhner, 1868), le Chinchard bleu Trachurus picturatus (Bowdich, 1825).
TENNAH et MAHIEDDINE, 2022
8
1.3. Description de la famille Carangidae
Les espèces qui font partie de cette famille ont un corps de forme extrêmement variable, plus
ou moins comprimé, avec un pédoncule caudal présentant, chez quelques espèces, une carène
latérale modérée ou des carènes paires bilatérales ou des sillons ventraux et dorsaux. Les yeux
avec une paupière adipeuse plus ou moins développée. Les dents des mâchoires plurisériées
ou en bandes, petites à minuscules, avec parfois une rangée de grandes canines recourbées;
tandis que les dents sur la voûte buccale (vomer, palatins) ou sur la langue sont présentes ou
absentes selon l’espèce ou le stade de développement. La présence des grandes fentes
operculaires. L’os operculaires lisses (mais munis d’épines chez les larves et les petits
juvéniles). Les membranes branchiostèges sont non réunies et séparées de l’isthme. Deux
nageoires dorsales, séparées chez les petits juvéniles, la première de hauteur modérée ou très
basse avec 4 à 8 épines (les épines sont peu visibles ou incluses chez les adules de quelques
espèces), tandis que la seconde aune épine et 18 à 37 rayons mous et le lobe antérieur de
faiblement à extrêmement long. La nageoire anale a 2 épines antérieures (une chez Elagatis),
séparées du reste de la nageoire chez les jeunes (devenant incluses chez les adultes de
quelques espèces) suivies d’une épine et de 15 à 31 rayons mous, avec le lobe antérieur de
hauteur variable. La nageoire pectorale a une épine et environ 14 à 24 rayons mous. La
pelviennes a une épine et 5 rayons mous, de modérément longues chez quelques espèces à
rudimentaires chez d’autres. La caudale est fourchue à lobes égaux chez la plupart des
espèces. Les écailles sont petites, parfois difficilesà voir, cycloïdes (lisses au toucher) mais
cténoïdes (rugueuses) chez 2 espèces et fortement lancéolées sur la poitrine chez Lichia,
généralement absentes de quelques régions de la tête et couvrant tout le corps et s’étendant
parfois sur les nageoires. La ligne latérale principale plus ou moins arquée à l’avant et
rectiligne à l’arrière jusque sur la base de la caudale. Les scutelles (écailles plus grandes,
épaissies et souvent pointues sur la ligne latérale) sont présentes et proéminentes chez
quelques espèces. Le nombre des vertèbres varie entre 24-17. Le dos est plus sombre (vert ou
bleu à noirâtre) et les flancs sont plus pâles ; chez quelques espèces il est presque
entièrement argentées à l’état vivant, d’autres avec des rayures ou des bandes sombres ou
colorées sur la tête, le corps ou les nageoires. Les jeunes de nombreuses espèces ont des
bandes transversales ou des taches (Bauchot, 1987 ; Fischer et al., 1987 ; Gharram, 2010).
En Algérie, et selon les travaux de plusieurs auteurs (kourici, 1988 ; Turki, 1987 ; Dieuzeide
et Roland, 1958), il existe trois espèces des Carangidés : le Chinchard commun Trachurus
Trachurus (Linnaeus, 1758), le Chinchard à queue jaune Trachurus mediterraneus
(Steindachhner, 1868), le Chinchard bleu Trachurus picturatus (Bowdich, 1825).
