Chapitre I :
Généralités
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Ils deviennent toxiques à forte s concentrations : cuivre (Cu), zinc (Zn), bore (B),
manganèse (Mn), fer (Fe), nickel (Ni), vanadium (V), molybdène (Mo), chrome (Cr),
étain (Sn), arsenic (As)…
 Les éléments traces non essentiels (métaux lourds) : pour lesquels, aucun rôle positif
pour l’activité biologique n’a été identifié. C’est le cas du mercure (Hg), du plomb (Pb) et
du cadmium (Cd).
III.2. Le Cadmium
III.2.1. Propriétés physico-chimiques
Le cadmium est un élément chimique de symbole Cd appartenant au groupe IIB des métaux
de transition dans le tableau périodique des éléments de Mendeleïev avec un numéro
atomique 48 et une masse atomique d’environ 112,4 g/mol.
C’est un métal blanc argenté mou et malléable ayant des propriétés physiques proches de celle
du zinc. Il fond à 320,9°C et bout à 767°C. Le cadmium est un élément rencontré en milieu
aquatique sous diverses formes physiques (dissoute, colloïdale, particulaire) et chimiques
(minérale ou organique). A l’état naturel, les ions Cd
2+ ne forment pas de liaisons stables avec
le carbone, mais ils peuvent être intégrés dans des complexes stables avec des composés
organiques comme les cyanures et les amines. Il a une grande résistance à la corrosion
atmosphérique, ce qui en fait un revêtement de protection pour les métaux ferreux et il a une
bonne conductivité de l’électricité. (Nakib,2010 ; Chahid ,2016).
III.2.2. Propriétés biologiques
Le cadmium n'est pas essentiel au développement des organismes, animaux ou végétaux et ne
semble pas biologiquement bénéfique au métabolisme cellulaire. En revanche, ses propriétés
physiques et chimiques, proches de celles du calcium, lui permettent de traverser les barrières
biologiques et de s'accumuler dans les tissus (Martin et Simon, 2004).
III.2.3. Cycle et source d’exposition
Le cadmium (Cd) est un contaminant retrouvé dans l’environnement, en raison de sa présence
naturelle sur l’écorce terrestre (dans les minerais de zinc, de plomb, et dans le sol, du fait de
l’érosion) aux concentrations moyennes comprises entre 0,1 et 1 mg.kg
-1 .
Cependant, les activités industrielles telles que le raffinage des métaux non ferreux, la
combustion du charbon et des produits pétroliers, les incinérateurs d’ordures ménagères et la
métallurgie de l’acier constituent les principales sources de rejet atmosphérique.
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Estimation de la teneur en mercure, métaux lourds et qualitémicrobiologique de quelques espèces de poissons dans la région Algéroise, effets potentiels santé-environnement. - 25/104

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