Chapitre 3 : Résultats et discussions
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Il faut également signaler la capture très récente de Somniosus rostratus, Leucoraja naevus,
Rostroraja alba, Gymnura altavela, Isurus oxyrinchus et Scyliorhinus stellaris qui n'ont pas
été signalés dans les travaux de Fischer et al., (1987).
On notera également la raréfaction du requin pèlerin Cetorhinus maximus ; ce requin est
d’ailleurs classé par l’IUCN (2002) comme espèce en voie de disparition (Hemida 2005).
Il faut préciser que Dasyatis tortonesei (Capapé, 1975) et Galeus atlanticus (Bonnaterre,
1788) considérés comme absents dans la côte algérienne par Dieuzeid et al., (1953), ont
finalement été observées dans la présente étude.
Dasyatis tortonesei (Capapé, 1975) a été signalée par Capapé dans les eaux tunisiennes en
1975 ; nous l’avons également retrouvé dans la présente étude. Ce résultat est une première
pour la côte algérienne.
Nous signalons l'identification de Galeus atlanticus (Vaillant, 1888) en tant qu'espèce
nouvelle dans notre liste actualisée. Cette espèce a été retrouvée dans l'estomac d'Hexanchus
griseus (Bonnaterre, 1788), sachant qu’il est capturé entre 400 et 600 m de profondeur. Cela
indique que le régime alimentaire est un bon moyen pour identifier des espèces non
accessibles directement à la pêche (relation proie-prédateur).
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Il faut également signaler la capture très récente de Somniosus rostratus, Leucoraja naevus,
Rostroraja alba, Gymnura altavela, Isurus oxyrinchus et Scyliorhinus stellaris qui n'ont pas
été signalés dans les travaux de Fischer et al., (1987).
On notera également la raréfaction du requin pèlerin Cetorhinus maximus ; ce requin est
d’ailleurs classé par l’IUCN (2002) comme espèce en voie de disparition (Hemida 2005).
Il faut préciser que Dasyatis tortonesei (Capapé, 1975) et Galeus atlanticus (Bonnaterre,
1788) considérés comme absents dans la côte algérienne par Dieuzeid et al., (1953), ont
finalement été observées dans la présente étude.
Dasyatis tortonesei (Capapé, 1975) a été signalée par Capapé dans les eaux tunisiennes en
1975 ; nous l’avons également retrouvé dans la présente étude. Ce résultat est une première
pour la côte algérienne.
Nous signalons l'identification de Galeus atlanticus (Vaillant, 1888) en tant qu'espèce
nouvelle dans notre liste actualisée. Cette espèce a été retrouvée dans l'estomac d'Hexanchus
griseus (Bonnaterre, 1788), sachant qu’il est capturé entre 400 et 600 m de profondeur. Cela
indique que le régime alimentaire est un bon moyen pour identifier des espèces non
accessibles directement à la pêche (relation proie-prédateur).
