Chapitre 3 : Résultats et discussions
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Dans un second lieu, nous allons situer les résultats de la présente étude par rapport aux
anciens travaux réalisés dans a même région et aux observations effectuées en Méditerranée.
Ainsi, nous considérons que la liste actuelle est relativement importante si on la compare à
celle de cartilagineux vivant en Méditerranée.
Seulement, les espèces ne sont pas uniformément réparties dans le milieu marin. Certaines
sont très abondantes, d’autres sont rares, mais pour chacune d’elle nous avons essayé
d’obtenir le maximum de données que nous avons pu comparer avec les travaux de :
Dieuzeide et al., (1953) ; ISTPM, Thalassa 1981 ; Fisher et al., (1987) ; Hemida 2005 ;
Hemida et Capapé 2016 ; Refes 2010 ; Serena et al.,2020.
Selon nos observation, on notera que toutes les espèces signalées par ces auteurs ont été
rencontrées à l’exception de Raja montagui et Raja mauritaniensis, et les espèces de la
famille de Carcharhinidae, dont les clés de détermination ont été reprises et modifiées par
Hemida 2005. Néanmoins, l’identification des espèces Carharhinus altimus, C. plumbeus et
C. obscurus présente encore des difficultés et nécessite d’autres investigations.
Nous signalons également, la présence de livrées chez de nombreuses espèces, ce qui rend
leur identification moins évidente. Ceci a été observé particulièrement au niveau du genre
Dipturus et chez quelques espèces du genre Raja : R. clavata, R. brachyura et R. clavata et
R. montagui.
Les espèces les mieux représentées dans les captures et régulièrement présentes dans les
captures sont : Prionace glauca, Scyliorhinus canicula, Raja radula, Dipturus oxyrinchus,
Torpedo marmorata, Dasyatis pastinaca, Dalatias licha, Raja miraletus, Alopias vulpinus,
Centrophorus granulosus,Galeus melastomus
La comparaison avec les autres travaux : ISTPM-Thalassa (1981), Hemida 2005, Hemida et
Capapé (2016) permet de constater une baisse des débarquements de certaines espèces comme
Raja clavata. Alors que d’autres ont pratiquement disparu dans le bassin algérien comme :
Sphyrna lewini, Sphyrna mokarran, Sphyrna tude, Pristis pectinata, Pristis pristis et Pristis
microdon.
Ce phénomène est peut-être dû au fait que certaines embarcations investissent des secteurs
difficiles d’accès pour la pêche au chalut et il faut tenir compte du facteur climatogéographique, et la migration des espèces durant la période de reproduction.
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Contribution à l’actualisation de l’inventaire des Chondrichthyens exploités dans les côtes algériennes: biologie de reproduction, régime alimentaire et exploitation de quelques représentants. - 50/80

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