Chapitre I :
Généralités sur les ouvrages portuaires.
35
3.2.2. Surcharges d'exploitation :
D’une part son exploitation, l'ouvrage est expose à une surcharge sur elle-même et sur le
terreplein. Par suite ces surcharges doivent être prises en compte dans la mesure qu'elles
aggravent les conditions de calculs. Il faut alors forcément tenir en compte des poussées
horizontales induites. On tient aussi en compte de ces poussées même si la surcharge est
appliquée seulement sur le terre-plein.
Quelques valeurs couramment admises pour les surcharges uniformément réparties sur
les surfaces des ouvrages :
4 à 6 t/m
2 pour un trafic de marchandises diverses ;
6 à 20 t/m
2 pour des trafics pondéreux selon les conditions d'exploitation.
On tient compte de l'effet du vent sur les engins.
4. Accessoires des ouvrages d’accostage :
-Les joints de dilatation : Quel que soit leur type, les ouvrages exposés à des chocs d’accostage
comportent, toujours un couronnement en béton très massif (plus ou moins armé), constitué par
une poutre longitudinale coupée de joints de dilation tous les 25 m environ, sur laquelle sont
fixés les organes d’amarrage (bollards) et les défenses d’accostage. (M. rahmani 2015-2016)
-Les bollards : Sont des pièces d’acier moulé dont la forme permet une bonne fixation des
amarres : disposés tous les 25 m le long du front de l’ouvrage, ils sont solidement ancrés dans
la poutre du couronnement et doivent pouvoir résister à des tractions de 50 et parfois 100 tonnes,
selon la taille du navire et les actions externes. (M. rahmani 2015-2016)
-Défense d’accostage : Afin d’absorber l’énergie cinétique du navire lors de l’accostage et
réduire les efforts imposés à la coque et à l’infrastructure, on équipe les ouvrages de défenses
d’accostage capable d’absorber des énergies qui sont fonction de la masse du navire et de sa
vitesse de dérive au moment de l’accostage (100 t pour un navire de 50.000 Tonnes dérivant à
20 cm/s). (M. rahmani 2015-2016)
-Des échelles verticales : Sont prévues pour permettre l’accès aux petites embarcations : elles
sont placées dans un logement ménagé sur le front d’accostage, de façon à ne pas faire saillie.
(M. rahmani 2015-2016)
-Des caniveaux : sont ménagés à la partie supérieure de la poutre de couronnement pour
amener à proximité du front d’accostage les réseaux d’eau, d’électricité, de vapeur, d’air
comprimé, etc., nécessaires aux navires et aux engins de manutention circulant sur les ouvrages;
concernant l’eau, on réalise, en général, des réseaux distincts, pour l’avitaillement des navires
en eau potable et pour la lutte contre l’incendie: les prises sur lesquelles peuvent être fixées des
manches d’incendie sont prévues tous les 50 à 100 m de longueur de quai. (M. rahmani 20152016)
Généralités sur les ouvrages portuaires.
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3.2.2. Surcharges d'exploitation :
D’une part son exploitation, l'ouvrage est expose à une surcharge sur elle-même et sur le
terreplein. Par suite ces surcharges doivent être prises en compte dans la mesure qu'elles
aggravent les conditions de calculs. Il faut alors forcément tenir en compte des poussées
horizontales induites. On tient aussi en compte de ces poussées même si la surcharge est
appliquée seulement sur le terre-plein.
Quelques valeurs couramment admises pour les surcharges uniformément réparties sur
les surfaces des ouvrages :
4 à 6 t/m
2 pour un trafic de marchandises diverses ;
6 à 20 t/m
2 pour des trafics pondéreux selon les conditions d'exploitation.
On tient compte de l'effet du vent sur les engins.
4. Accessoires des ouvrages d’accostage :
-Les joints de dilatation : Quel que soit leur type, les ouvrages exposés à des chocs d’accostage
comportent, toujours un couronnement en béton très massif (plus ou moins armé), constitué par
une poutre longitudinale coupée de joints de dilation tous les 25 m environ, sur laquelle sont
fixés les organes d’amarrage (bollards) et les défenses d’accostage. (M. rahmani 2015-2016)
-Les bollards : Sont des pièces d’acier moulé dont la forme permet une bonne fixation des
amarres : disposés tous les 25 m le long du front de l’ouvrage, ils sont solidement ancrés dans
la poutre du couronnement et doivent pouvoir résister à des tractions de 50 et parfois 100 tonnes,
selon la taille du navire et les actions externes. (M. rahmani 2015-2016)
-Défense d’accostage : Afin d’absorber l’énergie cinétique du navire lors de l’accostage et
réduire les efforts imposés à la coque et à l’infrastructure, on équipe les ouvrages de défenses
d’accostage capable d’absorber des énergies qui sont fonction de la masse du navire et de sa
vitesse de dérive au moment de l’accostage (100 t pour un navire de 50.000 Tonnes dérivant à
20 cm/s). (M. rahmani 2015-2016)
-Des échelles verticales : Sont prévues pour permettre l’accès aux petites embarcations : elles
sont placées dans un logement ménagé sur le front d’accostage, de façon à ne pas faire saillie.
(M. rahmani 2015-2016)
-Des caniveaux : sont ménagés à la partie supérieure de la poutre de couronnement pour
amener à proximité du front d’accostage les réseaux d’eau, d’électricité, de vapeur, d’air
comprimé, etc., nécessaires aux navires et aux engins de manutention circulant sur les ouvrages;
concernant l’eau, on réalise, en général, des réseaux distincts, pour l’avitaillement des navires
en eau potable et pour la lutte contre l’incendie: les prises sur lesquelles peuvent être fixées des
manches d’incendie sont prévues tous les 50 à 100 m de longueur de quai. (M. rahmani 20152016)
