Chapitre Ⅴ :
Modélisation numérique.
129
 Phase 7 :
- Décroissement de déplacement horizontal et stabilité de déplacement vertical → Due à
la répartition d’effort d’accostage qui diminue l’effort d’amarrage, le choc d’accostage
exerce des tensions sur la poutre de couronnement qui les transmet aux pieux encastrés
dans cette poutre.
- Avec un accroissement des efforts de cisaillement et de moment reparti dans la partie
supérieur beaucoup plus à cause des différents efforts exercer.
- Les déplacements et les mouvements des pieux, notamment au niveau des nœuds dans
la partie ancrée dans le sol sont faibles. Ce qui se justifie par la rigidité de ces pieux et
de leur encastrement dans le sol.
- Le déplacement vertical des pieux est supérieur au déplacement horizontal : A cause des
constructions et la mise en place des poutres et des dalles après ça deviennent une valeur
constante.
- Le cas de l’effort d’amarrage défavorable, Un tirant d’ancrage travaille davantage en
présence de l’effort d’amarrage, donc il est conseillé d’applique un pour une
excellence performance.
CONCLUSION :
Les déformations et les efforts internes subis par les pieux durant les différentes phases de
réalisation sont acceptables, cependant il est conseillé d’ajouter un tirant d’ancrage pour
diminue l’effet d’amarrage.
Les déplacements des pieux sont de l’ordre du quelque centimètre, et la structure de quai
sur pieux se trouve en équilibre. Ce ne serait pas le cas si les efforts devenaient trop importants
(actions des vagues et/ou présence de séisme), pouvant provoquer des désordres structurels ou
des tassements différentiels.
La comparaison entre les phases se mise en service de chargement montre que ce modèle
de référence constitue effectivement une approximation raisonnable du comportement réel du
pieu.
Précédent

Dimensionnement d\'un quai sur pieux: cas marina baie d\'Alger - 130/137

Suivant