Chapitre II : Étude diachronique de l’évolution du trait de côte
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EPR (End Point Rate) : Est le rapport de la distance entre le trait de côte le plus
ancien et le plus récent sur le temps (nombre d’années) écoulé entre les deux dates.
EPR =
í µí±µí µí±ºí µí±´
í µí±«í µí²í µí²éí µí² í µí²í µí²í µí²í µí²í µí² í µí² ′ í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí² í µí²í µí² í µí²í µí² í µí²éí µí²í µí²í µí²í µí²
A partir du paramètre EPR, on peut classer la progression d’érosion ou d’accrétion selon le
résultat obtenus par le paramètre :
Tableau II- 1 : Classification des valeurs changement du trait de côte à partir du
paramètre EPR (Nassar K et al., 2018).
Taux de changement de trait de
côte (m/ans)
Classification
1
> -2
Erosion très élevée
2
> -1 à <-2
Erosion élevée
3
> -1 à <-0
Erosion modérée
4
0
Stable
5
> 0 à <+1
Accrétion modérée
6
> +1 à <+2
Accrétion élevée
7
> +2
Accrétion très élevée
LRR (LinearRegression Rate) : qui traduit également le taux d’évolution annuelle
de la ligne de référence le long de chaque transect, est intéressant si l’on analyse la
cinématique littorale pour plus de deux dates, car la méthode de calcul tient compte de
la tendance évolutive du trait de côte sur toute la période considérée.
NSM (Net Shoreline Mouvement) : le mouvement du littoral net indique une
distance et non un taux. Le NSM est associé aux dates de seulement de deux rivages.
WLR : taux de régression linéaire pondéré.
II.3. Méthodologie du travail :
Dans le cadre de cette étude, des images satellitaires des années allant de 1992 à 2021 ont été
utilisées, leurs traitement est fait à l’aide de logiciel de cartographie Arc Gis 10.3 sous le
system de projection WGS84 UTM zone30N.
Ce travail s’est déroulé suivant ces étapes :
1. On commence tout d’abord par le téléchargement d'images satellitaire de 1992-2021.
2. le géoréférencement des images satellitaires de Google Earth Pro.
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EPR (End Point Rate) : Est le rapport de la distance entre le trait de côte le plus
ancien et le plus récent sur le temps (nombre d’années) écoulé entre les deux dates.
EPR =
í µí±µí µí±ºí µí±´
í µí±«í µí²í µí²éí µí² í µí²í µí²í µí²í µí²í µí² í µí² ′ í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí²í µí² í µí²í µí² í µí²í µí² í µí²éí µí²í µí²í µí²í µí²
A partir du paramètre EPR, on peut classer la progression d’érosion ou d’accrétion selon le
résultat obtenus par le paramètre :
Tableau II- 1 : Classification des valeurs changement du trait de côte à partir du
paramètre EPR (Nassar K et al., 2018).
Taux de changement de trait de
côte (m/ans)
Classification
1
> -2
Erosion très élevée
2
> -1 à <-2
Erosion élevée
3
> -1 à <-0
Erosion modérée
4
0
Stable
5
> 0 à <+1
Accrétion modérée
6
> +1 à <+2
Accrétion élevée
7
> +2
Accrétion très élevée
LRR (LinearRegression Rate) : qui traduit également le taux d’évolution annuelle
de la ligne de référence le long de chaque transect, est intéressant si l’on analyse la
cinématique littorale pour plus de deux dates, car la méthode de calcul tient compte de
la tendance évolutive du trait de côte sur toute la période considérée.
NSM (Net Shoreline Mouvement) : le mouvement du littoral net indique une
distance et non un taux. Le NSM est associé aux dates de seulement de deux rivages.
WLR : taux de régression linéaire pondéré.
II.3. Méthodologie du travail :
Dans le cadre de cette étude, des images satellitaires des années allant de 1992 à 2021 ont été
utilisées, leurs traitement est fait à l’aide de logiciel de cartographie Arc Gis 10.3 sous le
system de projection WGS84 UTM zone30N.
Ce travail s’est déroulé suivant ces étapes :
1. On commence tout d’abord par le téléchargement d'images satellitaire de 1992-2021.
2. le géoréférencement des images satellitaires de Google Earth Pro.
