CHAPITRE V. Performance hydraulique de la digue principale.
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Tableau V-3 Résultats du Run-up au quel est exposé la section courante de la digue principale de la marina.
Période
de retour
𝛏 𝐦−𝟏,𝟎
Ru2%
Ru99/100% Etendu du
run-up
Distance
déferlement
sur l’ouvrage
Ru2%
Distance
déferlement
sur l’ouvrage
Ru99/100%
Année
m
m
m
m
m
2 ans
4.71
3.41
5.25
1.84
6.2
9.55
5 ans
4.85
3.76
5.79
2.03
6.84
10.52
10 ans
5.16
3.96
6.10
2.14
7.2
11.09
20 ans
5.16
4.04
6.22
1.82
7.34
11.30
50 ans
5.16
4.32
6.65
2.33
7.85
12.09
100 ans
4.92
4.52
6.96
2.44
8.22
12.65
1000 ans
4.96
5.37
8.26
2.89
9.76
15.02
Pour les évènements plus extrêmes dépassant la période de retour de 20 ans, on remarque que pour
les conditions de houle dans la zone à proximité de la marina, le run-up de la majorité des vagues
déferlantes sur le talus de la digue (R u2% ) varie entre 4 m et 5.4 m (pour les conditions les plus
rares dans la zone). Par contre de ces mêmes conditions, certaines vagues rares peuvent atteindre
une hauteur de run-up (R u99/100% ) qui varie entre 11.30 et 15 m et une distance de déferlement sur
le talus de 7 à 15 m.
L’étendu de la variation du run-up dans ces conditions extrêmes, entre le R u2% et le R u99/100%, est
en moyenne de 2.5 m, ceci indique la hauteur de run-up dans la quelle varie l’ensemble des vagues
déferlantes sur la digue pour des même conditions.
Sachant que la cote d’arase de de cette section (section courante) de la digue principale de la marina
est de 6 m et la distance du talus est 10.90 m, l’ensemble des vagues -dont le run-up dépassant les
6 m de hauteur et 10.90 m de distance de déferlement- sont susceptibles d’engendrer un
franchissement des vagues à l’intérieurs de la marina.
V.3. Run Down
Le Run-down Rd est souvent utilisé pour déterminer l’étendue inférieure de la carapace. C’est le
plus bas niveau qu’une houle peut atteindre sur un talus. Il est positif quand son niveau est inférieur
à celui de l’eau au repos.
Pour le calcul de run-down, on a choisi la méthode de Van der Meer (1988b) qui a donné une
relation incluant les effets de la perméabilité de l’ouvrage, de l’angle du talus et de la cambrure
nominale de la houle. (CETMEF., 2009).
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