Conclusion
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Notre étude portant comme objectif étude de la performance hydraulique des ouvrages maritimes
cas Marina Bay via l’application du machine Learning.
Les digues à talus sont intéressantes parce que leur talus cote mer force la houle de tempête a
déferler et que de ce fait, sont énergie est dissipée, ce qui entraine seulement une réflexion partielle
(Cetmef.,2009). Pour ce qui est l’interaction hydraulique entre la houle et les ouvrages. On a le
run-up, le run-down, le franchissement. Ces paramètres sont calculés par des formules semiempirique fondées sur des expériences réelles en laboratoires ainsi que sur des observation terrain.
Les données de houles ont été extraites de la base de données IOWAGA, la série de données traitée
est composé de 88 632 mesures pour chacun des trois paramètres de houle (Hs, Tp, Dp).
A l’aide des méthodes de prédiction des évènements extrêmes POT et GEV, on a déterminé les
hauteurs de houle de ces derniers avec leurs périodes de retour jusqu’à 1000 ans. Une comparaison
entre les deux méthodes a été faite. Les résultats montrent que la méthode POT prend plus de
points par rapport à celle de GEV qui donne des résultats supérieurs a une dizaine de centimètres.
Pour mieux comprendre l’hydrodynamisme dans notre zone d’étude on a modélisé les différents
phénomènes à l’aide du logiciel Mike21 (Module SW, HD). Les houles les plus pénalisantes pour
la marina ont des directions Nord, Nord-Nord-Ouest, le Nord-Ouest et le Nord-Nord-Est, avec des
hauteurs du houle au pied de l’ouvrage de 2,5 m en moyenne. Cela revient à la morpho-bathymétrie
de la baie d’Alger
Les houles venant du large engendre des courants longitudinaux et transversaux selon leurs
direction d’incidence qui donne un schéma de circulation spécifique à chaque direction incidente,
la vitesse de ces derniers qui varie entre 0,5m/s et 1,5m/s.
Les calculs de performance hydraulique sont faits par des formules semi-empirique. Ces formules
sont présentes dans le guide de l’enrochement (CETMEF, 2009).
Pour le Run-up on a utilisé la méthode de TAW (2002 a) qui décrit le mieux notre cas. Ler résultats
du calcul de Ru2% varie entre 4m et 5,4 m durant les conditions extrêmes dans la Marina. Les
vagues qui dépassent une hauteur de 6 m (Revanche) et une distance de talus de 10,9 m, elles
peuvent causer des franchissements vers l’intérieur du bassin.
Le calcul du Run-down est fait par la méthode de Van der Meer (1988b). Les résultats obtenus
montrent que risque de déstabilisation de la digue n’est pas négligeable. Les résultats de
l’extension nominale montrent que la digue subit des forces de Run-down et du Run-up sur un
étendu de 13 m pour les évènements cinquantennaux.
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Machine Learning pour l\'étude de la performance hydraulique des ouvrages portuaires: cas Marina d\'Alger - 125/158

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