CHAPITRE V. Performance hydraulique de la digue principale.
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digue. L’ensemble de ces forces et leurs applications sont un risque sur la stabilité et la survie de
l’ouvrage suite à ces évènements exceptionnels.
V.4. Franchissement
Lors du dimensionnement de nombreux ouvrages hydrauliques, la hauteur de la crête est
déterminée par le débit franchissant de la houle. En houle aléatoire, le débit franchissant varie
beaucoup d’une vague à l’autre, notamment parce qu’il y a de nombreux paramètres à prendre en
compte (la houle, la géométrie du talus et de la crête). Il suffit souvent d’utiliser le débit moyen,
généralement exprimé sous forme d’un débit spécifique par mètre linéaire de crête (m3/s par mètre
linéaire ou l/s par mètre linéaire). (CETMEF., 2009).
Quand le Run-Up dépasse la crête de l’ouvrage, on parle de franchissement. Généralement les
dimensionnements sont faits pour qu’il ne se produise que rarement (pendant les tempêtes
quelques vagues dépasse la crête).
La plupart des formules utiliser pour le calcul de franchissement sont de type exponentiel :
Équation V-10
Où :
A et B : dépendent de la méthode employée, des paramètres qui se rapportent à l’ouvrage.
Rc : Revanche de la crête.
Le Tableau V-5 qui suit, présente la norme établie par (Allsop et al, 2005) sur le débit de
franchissement et des dégâts engendrés sur les ouvrages et les embarcations :
On remarque que même des débits relativement faibles ont un grand impact que ce soit pour les
embarcations amarrées ou pour l’ouvrage en lui-même (des dégâts sont observés dès que le débit
dépasse les 2 l/s par un mètre linéaire de digue).
La méthode choisie pour les calculs du franchissement est celle utilisée par (TAW 2002a) qui a
proposé deux équations développées initialement par Van der Meer.
La première pour les vagues déferlantes (γb* ξm-1,0 < ≈2) dans le cas où le franchissement de la
houle augment avec l’accroissement du paramètre de déferlement.
Pour le deuxième cas pour les vagues non déferlantes (γb* ξm-1,0 >2), le cas où le franchissement
atteint son maximum.
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digue. L’ensemble de ces forces et leurs applications sont un risque sur la stabilité et la survie de
l’ouvrage suite à ces évènements exceptionnels.
V.4. Franchissement
Lors du dimensionnement de nombreux ouvrages hydrauliques, la hauteur de la crête est
déterminée par le débit franchissant de la houle. En houle aléatoire, le débit franchissant varie
beaucoup d’une vague à l’autre, notamment parce qu’il y a de nombreux paramètres à prendre en
compte (la houle, la géométrie du talus et de la crête). Il suffit souvent d’utiliser le débit moyen,
généralement exprimé sous forme d’un débit spécifique par mètre linéaire de crête (m3/s par mètre
linéaire ou l/s par mètre linéaire). (CETMEF., 2009).
Quand le Run-Up dépasse la crête de l’ouvrage, on parle de franchissement. Généralement les
dimensionnements sont faits pour qu’il ne se produise que rarement (pendant les tempêtes
quelques vagues dépasse la crête).
La plupart des formules utiliser pour le calcul de franchissement sont de type exponentiel :
Équation V-10
Où :
A et B : dépendent de la méthode employée, des paramètres qui se rapportent à l’ouvrage.
Rc : Revanche de la crête.
Le Tableau V-5 qui suit, présente la norme établie par (Allsop et al, 2005) sur le débit de
franchissement et des dégâts engendrés sur les ouvrages et les embarcations :
On remarque que même des débits relativement faibles ont un grand impact que ce soit pour les
embarcations amarrées ou pour l’ouvrage en lui-même (des dégâts sont observés dès que le débit
dépasse les 2 l/s par un mètre linéaire de digue).
La méthode choisie pour les calculs du franchissement est celle utilisée par (TAW 2002a) qui a
proposé deux équations développées initialement par Van der Meer.
La première pour les vagues déferlantes (γb* ξm-1,0 < ≈2) dans le cas où le franchissement de la
houle augment avec l’accroissement du paramètre de déferlement.
Pour le deuxième cas pour les vagues non déferlantes (γb* ξm-1,0 >2), le cas où le franchissement
atteint son maximum.
