Chapitre 1 : Synthèse bibliographique
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semblables à des levées ou des dunes sédimentaires (Migeon et al., 2001 ; Wynn et Stow, 2002)
attestant de processus de débordement des écoulements chenalisés (Spinelli et Field, 2001).
Les écoulements gravitaires qui y sont canalisés et les particules tractées ou en suspension qui les
composent, se répartissent verticalement et longitudinalement suivant leur taille.
Les particules les plus grossières transportées à la base des écoulements se déposent dans le
chenal, alors que les particules fines forment les levées par débordement latéral. Vers l’aval, les
particules les plus grossières peuvent également se déposer sur les levées du fait de leur faible
élévation, comme dans les systèmes de l’Amazone (Manley et al., 1997) et du Zaïre (Migeon et
al., 2004). Ces processus de dépôts peuvent faire aggrader le système de sorte que l’ensemble
chenal/levées se construit au-dessus du niveau moyen sur lequel il s’est initié (Flood et al.,
1991).
Les plus grands systèmes de chenaux-levées ne sont pas forcément en relation avec les plus
grands canyons sous-marins, ou encore les plus grands fleuves (Normark et Carlson, 2003).
Les rides de contourite, elles sont par définition constituées de sédiments déposés par
l’action des courants de contours, à des profondeurs d’eau supérieures à 200 m (Faugères et al.,
1999). Elles apparaissent donc à grande échelle sous forme de rides de géométries variées
(Faugères et al., 1999). Elles sont morphologiquement allongées et peuvent atteindre 1000 m
d’épaisseur (Bryn et al., 2005). Leur géométrie dépend du contexte géomorphologique, de la
vitesse et de la variabilité du courant, de la période de temps durant laquelle ce dernier agit, de la
quantité et la nature des sédiments, et de l’interaction avec les processus gravitaires (Bryn et al.,
2005).
En dehors des variations tectoniques, la morphologie d’une marge continentale évolue
constamment en réponse aux processus sédimentaires qui y ont lieu. En effet, il existe sur une
marge différents éléments architecturaux dont la morphologie est principalement contrôlée soit
par les processus d’érosion, soit par les processus de dépôt.
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semblables à des levées ou des dunes sédimentaires (Migeon et al., 2001 ; Wynn et Stow, 2002)
attestant de processus de débordement des écoulements chenalisés (Spinelli et Field, 2001).
Les écoulements gravitaires qui y sont canalisés et les particules tractées ou en suspension qui les
composent, se répartissent verticalement et longitudinalement suivant leur taille.
Les particules les plus grossières transportées à la base des écoulements se déposent dans le
chenal, alors que les particules fines forment les levées par débordement latéral. Vers l’aval, les
particules les plus grossières peuvent également se déposer sur les levées du fait de leur faible
élévation, comme dans les systèmes de l’Amazone (Manley et al., 1997) et du Zaïre (Migeon et
al., 2004). Ces processus de dépôts peuvent faire aggrader le système de sorte que l’ensemble
chenal/levées se construit au-dessus du niveau moyen sur lequel il s’est initié (Flood et al.,
1991).
Les plus grands systèmes de chenaux-levées ne sont pas forcément en relation avec les plus
grands canyons sous-marins, ou encore les plus grands fleuves (Normark et Carlson, 2003).
Les rides de contourite, elles sont par définition constituées de sédiments déposés par
l’action des courants de contours, à des profondeurs d’eau supérieures à 200 m (Faugères et al.,
1999). Elles apparaissent donc à grande échelle sous forme de rides de géométries variées
(Faugères et al., 1999). Elles sont morphologiquement allongées et peuvent atteindre 1000 m
d’épaisseur (Bryn et al., 2005). Leur géométrie dépend du contexte géomorphologique, de la
vitesse et de la variabilité du courant, de la période de temps durant laquelle ce dernier agit, de la
quantité et la nature des sédiments, et de l’interaction avec les processus gravitaires (Bryn et al.,
2005).
En dehors des variations tectoniques, la morphologie d’une marge continentale évolue
constamment en réponse aux processus sédimentaires qui y ont lieu. En effet, il existe sur une
marge différents éléments architecturaux dont la morphologie est principalement contrôlée soit
par les processus d’érosion, soit par les processus de dépôt.
