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atteint le stade d’équilibre) ou le cours d’un canyon perturbé par des mouvements tectoniques
leur conférant une forme plus convexe.
De ce fait le cours des canyons peut-être un bon indicateur de la déformation d’une marge et de
son évolution future. Une autre approche utilisant le cours des canyons permet la mise en
évidence de la tectonique dans une région par l’observation d’éventuelles déviations des
canyons. De plus, les profils transversaux évoluent progressivement d’un V à un U, mais dans
certains cas, ils peuvent alterner entre V et U résultat des mouvements verticaux.
Située au sud de la méditerranée occidentale, la marge Algérienne est une marge passive
cénozoïque, formée en position de bassin arrière-arc de la subduction Téthysienne, actuellement
réactivée en compression, cette activité peut se traduire sous forme de structures tectoniques
(failles, plis, escarpements…). Plusieurs types d’objets géologiques permettent d’identifier, par
des moyens indirects, le jeu de failles en profondeur, tels que : (1) les instabilités sédimentaires,
(2) la déformation des sédiments superficiels, et (3) le cours des canyons.
Objectifs de l’étude
Ce travail de thèse a été réalisé sur la marge Ouest Algérienne au sud de la Méditerranée
occidentale : une marge passive en cours de réactivation. Il se concentre principalement sur
l’étude des canyons sous-marins, car les instabilités sédimentaires et la déformation des
sédiments superficiels ont déjà fait l’objet de plusieurs travaux (Domzig, 2006 ; Matougui,
2008). Les principaux objectifs de cette étude sont :
faire ressortir les principales caractéristiques morphométriques des canyons, telles que le
profil topographique longitudinal du thalweg, son inclinaison, son indice de sinuosité, la
largeur du canyon et du thalweg, la profondeur d’incision, la morphologie transversale du
canyon, ou encore leur évolution amont‐aval.
analyser les différents éléments architecturaux au sein des canyons, tels que les cicatrices
d’arrachements, les sur-incisions, les knickpoints, les rides sédimentaires ou les terrasses,
afin de comprendre leur relation avec les différents paramètres morphométriques
généraux des canyons, ainsi que leur mode de mise en place et d’évolution.
analyser l’évolution des canyons au cours du temps on les intégrant au contexte
tectonique régional pour déterminer les forçages tectonique, climatique et/ou glacio‐
eustatique contrôlant leur formation et leur dynamique sédimentaire.
atteint le stade d’équilibre) ou le cours d’un canyon perturbé par des mouvements tectoniques
leur conférant une forme plus convexe.
De ce fait le cours des canyons peut-être un bon indicateur de la déformation d’une marge et de
son évolution future. Une autre approche utilisant le cours des canyons permet la mise en
évidence de la tectonique dans une région par l’observation d’éventuelles déviations des
canyons. De plus, les profils transversaux évoluent progressivement d’un V à un U, mais dans
certains cas, ils peuvent alterner entre V et U résultat des mouvements verticaux.
Située au sud de la méditerranée occidentale, la marge Algérienne est une marge passive
cénozoïque, formée en position de bassin arrière-arc de la subduction Téthysienne, actuellement
réactivée en compression, cette activité peut se traduire sous forme de structures tectoniques
(failles, plis, escarpements…). Plusieurs types d’objets géologiques permettent d’identifier, par
des moyens indirects, le jeu de failles en profondeur, tels que : (1) les instabilités sédimentaires,
(2) la déformation des sédiments superficiels, et (3) le cours des canyons.
Objectifs de l’étude
Ce travail de thèse a été réalisé sur la marge Ouest Algérienne au sud de la Méditerranée
occidentale : une marge passive en cours de réactivation. Il se concentre principalement sur
l’étude des canyons sous-marins, car les instabilités sédimentaires et la déformation des
sédiments superficiels ont déjà fait l’objet de plusieurs travaux (Domzig, 2006 ; Matougui,
2008). Les principaux objectifs de cette étude sont :
faire ressortir les principales caractéristiques morphométriques des canyons, telles que le
profil topographique longitudinal du thalweg, son inclinaison, son indice de sinuosité, la
largeur du canyon et du thalweg, la profondeur d’incision, la morphologie transversale du
canyon, ou encore leur évolution amont‐aval.
analyser les différents éléments architecturaux au sein des canyons, tels que les cicatrices
d’arrachements, les sur-incisions, les knickpoints, les rides sédimentaires ou les terrasses,
afin de comprendre leur relation avec les différents paramètres morphométriques
généraux des canyons, ainsi que leur mode de mise en place et d’évolution.
analyser l’évolution des canyons au cours du temps on les intégrant au contexte
tectonique régional pour déterminer les forçages tectonique, climatique et/ou glacio‐
eustatique contrôlant leur formation et leur dynamique sédimentaire.
