78
Avant leur mise en place, les courants avaient une direction prédominante d’Est vers l’Ouest
et d’Est vers le Nord-Ouest avec une vitesse plus tôt élevée entre (0,36 et 0,42) m/s.
Alors qu’après la mise en place des ouvrages, la circulation des courants semble emprunter un
mouvement giratoire dû au phénomène de diffraction, avec une vitesse moins élevée de
l’ordre de (0,15 à 0,20) m/s.
5.3.2.3 -Evolution des sédiments côtiers (Transport Sédimentaire, ST) :
Figure 5.30: Carte de la répartition du flux sédimentaire pour la plage Flot Bleu à l’état initial,
D=N360°, Hs=2,67m et T=8s.
Figure 5.31: Carte de la répartition du flux sédimentaire pour la plage Flot Bleu à l’état
récent, D=N360°, Hs=2,67m et T=8s.
La capacité de transport sédimentaire régit par la houle de direction N360° semble s’être
concentrée à l’Est des brises lames, puisqu’ils font office de décélérateurs de la dérive
littorale, qui la contraint à déposer une partie des sédiments qu’elle transporte, avec une
capacité de l’ordre de 693,792m
3
/an/m, à quoi s’ajoute un affaiblissement des courants
d’arrachements. L’inconvénient c’est un amoindrissement de la capacité de transport
Avant leur mise en place, les courants avaient une direction prédominante d’Est vers l’Ouest
et d’Est vers le Nord-Ouest avec une vitesse plus tôt élevée entre (0,36 et 0,42) m/s.
Alors qu’après la mise en place des ouvrages, la circulation des courants semble emprunter un
mouvement giratoire dû au phénomène de diffraction, avec une vitesse moins élevée de
l’ordre de (0,15 à 0,20) m/s.
5.3.2.3 -Evolution des sédiments côtiers (Transport Sédimentaire, ST) :
Figure 5.30: Carte de la répartition du flux sédimentaire pour la plage Flot Bleu à l’état initial,
D=N360°, Hs=2,67m et T=8s.
Figure 5.31: Carte de la répartition du flux sédimentaire pour la plage Flot Bleu à l’état
récent, D=N360°, Hs=2,67m et T=8s.
La capacité de transport sédimentaire régit par la houle de direction N360° semble s’être
concentrée à l’Est des brises lames, puisqu’ils font office de décélérateurs de la dérive
littorale, qui la contraint à déposer une partie des sédiments qu’elle transporte, avec une
capacité de l’ordre de 693,792m
3
/an/m, à quoi s’ajoute un affaiblissement des courants
d’arrachements. L’inconvénient c’est un amoindrissement de la capacité de transport
