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4.1.5 - Evolution côtière de la ligne de rivage entre 2003 et 2011 :
Figure 4.7: Evolution du trait de côte entre 2003 et 2011 mesurée par l’outil DSAS.
L’évolution de la bande côtière dans cette période semble complètement différente des
représentations, plus tôt extrêmes, qui la précèdent où la tendance générale était soit un
engraissement total pour la période de 1980 à 1999, et à une érosion total pour la période qui
la suit de 1999 vers 2003.
Nous observons que l’évolution est très irrégulière pour cette période de 2003 à 2011, avec un
recul max de -4,19 m/an mesuré sur le transect numéro 253 situé à l’est au niveau de la plage
El Kadous, et un engraissement maximum d’environ 3m/an au niveau de la plage les
Canadiennes.
Cependant, une valeur extrême d’accrétion, de l’ordre de 6 m/an mesuré sur le premier
transect situé à l’ouest au niveau de la plage de Surcouf, cette valeur nous renseigne sur une
accumulation qui n’a pas une origine naturelle mais anthropique, car selon nos recherches, les
travaux de construction des deux premiers brise lames en allant d’ouest en est, ont débuté en
2003 où à eu lieu un chargement de sable et autre matériaux de construction générant de ce
fait, un apport sédimentaire anthropique.
Evolution de la bande côtière de la commune d’Ain Taya entre 2003 et 2011 :
4.1.5 - Evolution côtière de la ligne de rivage entre 2003 et 2011 :
Figure 4.7: Evolution du trait de côte entre 2003 et 2011 mesurée par l’outil DSAS.
L’évolution de la bande côtière dans cette période semble complètement différente des
représentations, plus tôt extrêmes, qui la précèdent où la tendance générale était soit un
engraissement total pour la période de 1980 à 1999, et à une érosion total pour la période qui
la suit de 1999 vers 2003.
Nous observons que l’évolution est très irrégulière pour cette période de 2003 à 2011, avec un
recul max de -4,19 m/an mesuré sur le transect numéro 253 situé à l’est au niveau de la plage
El Kadous, et un engraissement maximum d’environ 3m/an au niveau de la plage les
Canadiennes.
Cependant, une valeur extrême d’accrétion, de l’ordre de 6 m/an mesuré sur le premier
transect situé à l’ouest au niveau de la plage de Surcouf, cette valeur nous renseigne sur une
accumulation qui n’a pas une origine naturelle mais anthropique, car selon nos recherches, les
travaux de construction des deux premiers brise lames en allant d’ouest en est, ont débuté en
2003 où à eu lieu un chargement de sable et autre matériaux de construction générant de ce
fait, un apport sédimentaire anthropique.
Evolution de la bande côtière de la commune d’Ain Taya entre 2003 et 2011 :
