Chapitre I :
Généralité
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Grisel, 2004). Ainsi, l’approche par composantes répertorie le flux de matières premières et
d’énergie par bien et service et les additionne par catégorie de consommation. Le degré
d’exhaustivité de la liste de composantes et la fiabilité des ACV déterminent la qualité de la
mesure de l’EE (Simmon, 2000 ; Wackernagel et al., 2005).
L’approche par composantes est utile pour estimer l’empreinte des populations à l’échelle
sub-nationale. Toutefois, les applications qui en ont été faites, notamment au Royaume-Uni,
montrent des résultats peu comparables, parce que les méthodologies et la disponibilité des
données ne sont pas constantes d’une étude à l’autre (RPA, 2007). Par contre, l’approche par
composantes peut compléter l’approche agrégée aux échelles sub-nationale et locale,
particulièrement lorsque les données sur les échanges commerciaux infranationaux ne sont
pas disponibles (Nijkamp et al, 2004). Suivant cette approche combinée, des facteurs de
conversion, estimés à partir des comptes nationaux du GFN, servent à calibrer les données par
composantes qui sont recueillies à l’échelle sub-nationale ou locale (Wackernagel et al, 2005).
2. Réseau mondiale de l’empreinte écologique et comptes nationaux
Le réseau mondial de l’EF dit GFN, qui développe des outils pour faire progresser
le développement durable, y compris l'empreinte écologique et la bio-capacité, à partir d’une
base de données de plus 15 000 points par pays et par an et à partir de 200 pays et territoires,
depuis 1961 jusqu'à ce jour, venant de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et
l'agriculture, la base de données Comtrade de l'ONU, l'Agence Internationale de l'Energie.
Ces notions servent à mesurer la quantité de ressources que nous utilisons et la façon de gérer
ce que nous possédons afin d'influencer les politiques dans plus d'une douzaine de pays tels
que la France, l’Equateur (Borucke et al, 2013).
3. Les principales théories de fondement
1. Il est possible de suivre les quantités annuelles de ressources consommées et de déchets
générés par pays.
2. La majorité des flux de ressources peut être associée à la superficie bioproductive
nécessaire pour la régénération des ressources et l’absorption des déchets.
3. En pondérant chaque superficie en fonction de sa production annuelle potentielle de
biomasse utile, les différentes superficies peuvent être mesurées en hectares globaux.
4. La demande globale peut être agrégée en additionnant tous les hectares mutuellement
exclusifs qui fournissent des ressources ou assimilent des déchets.
Généralité
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Grisel, 2004). Ainsi, l’approche par composantes répertorie le flux de matières premières et
d’énergie par bien et service et les additionne par catégorie de consommation. Le degré
d’exhaustivité de la liste de composantes et la fiabilité des ACV déterminent la qualité de la
mesure de l’EE (Simmon, 2000 ; Wackernagel et al., 2005).
L’approche par composantes est utile pour estimer l’empreinte des populations à l’échelle
sub-nationale. Toutefois, les applications qui en ont été faites, notamment au Royaume-Uni,
montrent des résultats peu comparables, parce que les méthodologies et la disponibilité des
données ne sont pas constantes d’une étude à l’autre (RPA, 2007). Par contre, l’approche par
composantes peut compléter l’approche agrégée aux échelles sub-nationale et locale,
particulièrement lorsque les données sur les échanges commerciaux infranationaux ne sont
pas disponibles (Nijkamp et al, 2004). Suivant cette approche combinée, des facteurs de
conversion, estimés à partir des comptes nationaux du GFN, servent à calibrer les données par
composantes qui sont recueillies à l’échelle sub-nationale ou locale (Wackernagel et al, 2005).
2. Réseau mondiale de l’empreinte écologique et comptes nationaux
Le réseau mondial de l’EF dit GFN, qui développe des outils pour faire progresser
le développement durable, y compris l'empreinte écologique et la bio-capacité, à partir d’une
base de données de plus 15 000 points par pays et par an et à partir de 200 pays et territoires,
depuis 1961 jusqu'à ce jour, venant de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et
l'agriculture, la base de données Comtrade de l'ONU, l'Agence Internationale de l'Energie.
Ces notions servent à mesurer la quantité de ressources que nous utilisons et la façon de gérer
ce que nous possédons afin d'influencer les politiques dans plus d'une douzaine de pays tels
que la France, l’Equateur (Borucke et al, 2013).
3. Les principales théories de fondement
1. Il est possible de suivre les quantités annuelles de ressources consommées et de déchets
générés par pays.
2. La majorité des flux de ressources peut être associée à la superficie bioproductive
nécessaire pour la régénération des ressources et l’absorption des déchets.
3. En pondérant chaque superficie en fonction de sa production annuelle potentielle de
biomasse utile, les différentes superficies peuvent être mesurées en hectares globaux.
4. La demande globale peut être agrégée en additionnant tous les hectares mutuellement
exclusifs qui fournissent des ressources ou assimilent des déchets.
