Chapitre I :
Généralité
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3.2. La pêche côtière
La zone côtière située à l’intérieur des six (6) miles marins à partir des alignements de
référence qui constitue le domaine d’exploitation des petits métiers, sardiniers et chalutiers
L’essentiel de la ressource halieutique en particulier et biologique en général est située dans
cette frange côtière. Les ressources halieutiques ciblées par les activités de pêche sont riches
et variées. (Plan National du Développement de la Pêche et de l’Aquaculture, 2007).
- Les ressources pélagiques par le développement des sardiniers utilisant des moyens de
détection de poissons et exploitant rationnellement toutes les aires de pêche.
- Les ressources démersales des fonds de pêche du plateau continental accidenté.
- Les ressources spécifiques de la zone littorale dont notamment le corail rouge, les
algues, les oursins, les coquillages côtiers, etc.
Les investissements dans la pêche se font principalement vers ce type de pêche, par
l’acquisition de chalutiers et/ou de sardiniers. Cette activité est réputée fort rémunératrice et
suscite toujours un engagement pour un grand nombre d’investisseurs.
3.3. La pêche hauturière
La pêche hauturière est une activité essentielle, qui présente d'importantes opportunités de
stabilisation du marché de consommation (Hoarau et al., 2018). Elle regroupe la pêche semi
industrielle (bateaux de pêche inférieurs à 35m pour des zones situées entre 6 et 12 miles
marins) et la pêche industrielle (bateaux de pêche de plus de 35 m pour les zones situées audelà des 12 miles marins). Cette zone de pêche, située au-delà des six miles et à l’intérieur des
vingt miles marins, cible la capture des espèces pélagiques, les grands migrateurs halieutiques
(thonidés et espadons), et les espèces démersales (Cardi, 2014).
3.4. La pêche océanique
La pêche océanique est la pêche qui se performe au-delà de 20 miles marins. L’Algérie n’est
pas seulement un pays méditerranéen, en effet, une simple consultation d’une carte
géographique, fait apparaitre que notre pays est proche de l’océan atlantique. Ainsi, cette
position, constitue un privilège en termes d’activité liée au commerce maritime, aussi une
opportunité en termes de coût et de rentabilité (Plan National du Développement de la Pêche
et de l’Aquaculture, 2007).
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L’empreinte écologique de l’activité de la pêche cas: Jijel, Alger et Tipaza. - 18/88

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