Chapitre I : Revue bibliographique
24
La recherche d’antigènes urinaire :
Le test de l'antigène urinaire a considérablement dépassé les autres méthodes de laboratoire
pour le diagnostic de la maladie des légionnaires. Jusqu'à aujourd'hui, 97% des diagnostics
cliniques sont acquis par ce test en vertu de sa rapidité, de la simplicité de la procédure, de la
commodité de la collecte des échantillons, de son faible coût et de son accessibilité
commerciale (Jomehzadeh, Moosavian, Saki, & Rashno, 2019).
Les antigènes apparaissent en début de période dans les 48 heures à 72 heures après la
manifestation des symptômes chez 88% des patients. L’excrétion est prolongée et variable
selon les patients de quelques jours à 2 mois en moyenne et jusqu'à un an chez certains patients.
La détection des antigènes est habituellement menée par un test immuno-enzymatique (ELISA)
ou par une technique d'immuno-chromatographie sur membrane (Jarraud, Girardo, Reyrolle,
& Etienne, 2002).
Le test des antigènes urinaires est crucial pour la détection rapide et précoce des cas de L.
pneumophila sérogroupe 1. Les antigènes détectés sont des lipopolysaccharides (LPS) de la
membrane externe de Legionella (Jarraud, Girardo, Reyrolle, & Etienne, 2002).
Sérodiagnostic :
La technique d'immunofluorescence indirecte (IFI) reste la méthode de référence, mais les
techniques ELISA sont également proposées. Les anticorps détectés sont majoritairement
dirigés contre le LPS de la membrane externe des légionelles. La chaîne polysaccharidique est
le support de l'antigénicité O et est spécifique de chaque sérogroupe de L. pneumophila. Les
immunoglobulines totales sont dépistées (IgM, IgG et IgA). Les IgM ont été détectées très tard
chez certains patients ; leur détermination ne permet pas de préciser l'ancienneté de l'infection
(Jarraud, Girardo, Reyrolle, & Etienne, 2002).
Le test PCR :
La réaction en chaîne par polymérase (PCR) a initialement été utilisée pour détecter la
Legionella en 1989 à l'Université de Stanford, quand des chercheurs ont associé la PCR au
Southern blot pour détecter l'ADN de Legionella dans l'eau (Starnbach, Falkow, & Tompkins,
1989).
Les tests de dépistage par amplification génique sont conçus pour la détection de Legionella
dans les prélèvements urinaires, les lavages broncho-alvéolaires et les sérums (Jarraud,
Girardo, Reyrolle, & Etienne, 2002). La figure ci-dessous, résume les tests de diagnostiques
utilisés pour la recherche de Legionella pour différents types de prélèvement.
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La recherche d’antigènes urinaire :
Le test de l'antigène urinaire a considérablement dépassé les autres méthodes de laboratoire
pour le diagnostic de la maladie des légionnaires. Jusqu'à aujourd'hui, 97% des diagnostics
cliniques sont acquis par ce test en vertu de sa rapidité, de la simplicité de la procédure, de la
commodité de la collecte des échantillons, de son faible coût et de son accessibilité
commerciale (Jomehzadeh, Moosavian, Saki, & Rashno, 2019).
Les antigènes apparaissent en début de période dans les 48 heures à 72 heures après la
manifestation des symptômes chez 88% des patients. L’excrétion est prolongée et variable
selon les patients de quelques jours à 2 mois en moyenne et jusqu'à un an chez certains patients.
La détection des antigènes est habituellement menée par un test immuno-enzymatique (ELISA)
ou par une technique d'immuno-chromatographie sur membrane (Jarraud, Girardo, Reyrolle,
& Etienne, 2002).
Le test des antigènes urinaires est crucial pour la détection rapide et précoce des cas de L.
pneumophila sérogroupe 1. Les antigènes détectés sont des lipopolysaccharides (LPS) de la
membrane externe de Legionella (Jarraud, Girardo, Reyrolle, & Etienne, 2002).
Sérodiagnostic :
La technique d'immunofluorescence indirecte (IFI) reste la méthode de référence, mais les
techniques ELISA sont également proposées. Les anticorps détectés sont majoritairement
dirigés contre le LPS de la membrane externe des légionelles. La chaîne polysaccharidique est
le support de l'antigénicité O et est spécifique de chaque sérogroupe de L. pneumophila. Les
immunoglobulines totales sont dépistées (IgM, IgG et IgA). Les IgM ont été détectées très tard
chez certains patients ; leur détermination ne permet pas de préciser l'ancienneté de l'infection
(Jarraud, Girardo, Reyrolle, & Etienne, 2002).
Le test PCR :
La réaction en chaîne par polymérase (PCR) a initialement été utilisée pour détecter la
Legionella en 1989 à l'Université de Stanford, quand des chercheurs ont associé la PCR au
Southern blot pour détecter l'ADN de Legionella dans l'eau (Starnbach, Falkow, & Tompkins,
1989).
Les tests de dépistage par amplification génique sont conçus pour la détection de Legionella
dans les prélèvements urinaires, les lavages broncho-alvéolaires et les sérums (Jarraud,
Girardo, Reyrolle, & Etienne, 2002). La figure ci-dessous, résume les tests de diagnostiques
utilisés pour la recherche de Legionella pour différents types de prélèvement.
