CHAPITRE II : Conchyliculture production et élevage
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II. Analyse des risques liées aux l'élevage conchylicole
La conchyliculture pratiquée en milieu ouvert et non contrôlable est une activité très fragile
exposée aux risques de maladies (GRIZEL, 1997). Les maladies sont causées par des facteurs
majeurs qui sont :
II.1. Conditions d'élevage
Le mode de fonctionnement des activités conchylicoles, qui repose la plupart du temps sur des
échanges d'animaux à des stades différents de leur vie, constitue un des risques majeurs
d'introduction et de propagation d'une maladie. Ce risque est d'autant plus important que
l'activité est bien développée, ce qui va souvent de pair avec un nombre plus élevé de
conchyliculteurs (GRIZEL, 1997).
II.2. L'état des connaissances sur les maladies
Les risques liés aux maladies sont très variables selon le type d'agent pathogène (bénin,
opportuniste, infectieux, très infectieux) et sont plus ou moins difficiles à quantifier selon le
degré de connaissances acquises sur les maladies (Tab1 en Annexes).
Ainsi, il peut être admis que la présence d'une maladie à déclaration obligatoire (Tab 2 en
Annexes) dans un pays accroît de manière significative les risques de propagation de celle-ci
en cas de transfert de l'espèce hôte (GRIZEL, 1997).
II.3. Les risques liés aux pratiques de contrôle et de recherche
L'effort de contrôle s'apprécie à la durée et à la solidité des plans d'échantillonnage (nombres
de points par zone, nombres d'espèces contrôlées, taille des échantillons) et à la validation des
méthodes de contrôle (comparaison entre méthodes, comparaison entre lecteurs, etc.),
(GRIZEL, 1997).
III. La production conchylicole dans le monde
L’aquaculture représentait 46 % de la production totale et 52 % du volume destiné à la
consommation humaine. En 2018, l'aquaculture a produit dans le monde un total de un
niveau historique de 114,5 millions de tonnes d’une valeur commerciale à la sortie de
l’exploitation estimée à 263,6 milliards de dollars des États-Unis .La production halieutique
d’élevage était dominée par les poissons (54,3 millions de tonnes), mollusques,
principalement les bivalves (17,7 millions de tonnes) et les crustacés (9,4 millions de tonnes)
(FAO, 2020b) , (Fig II.10, Tab 3 en Annexe ).
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II. Analyse des risques liées aux l'élevage conchylicole
La conchyliculture pratiquée en milieu ouvert et non contrôlable est une activité très fragile
exposée aux risques de maladies (GRIZEL, 1997). Les maladies sont causées par des facteurs
majeurs qui sont :
II.1. Conditions d'élevage
Le mode de fonctionnement des activités conchylicoles, qui repose la plupart du temps sur des
échanges d'animaux à des stades différents de leur vie, constitue un des risques majeurs
d'introduction et de propagation d'une maladie. Ce risque est d'autant plus important que
l'activité est bien développée, ce qui va souvent de pair avec un nombre plus élevé de
conchyliculteurs (GRIZEL, 1997).
II.2. L'état des connaissances sur les maladies
Les risques liés aux maladies sont très variables selon le type d'agent pathogène (bénin,
opportuniste, infectieux, très infectieux) et sont plus ou moins difficiles à quantifier selon le
degré de connaissances acquises sur les maladies (Tab1 en Annexes).
Ainsi, il peut être admis que la présence d'une maladie à déclaration obligatoire (Tab 2 en
Annexes) dans un pays accroît de manière significative les risques de propagation de celle-ci
en cas de transfert de l'espèce hôte (GRIZEL, 1997).
II.3. Les risques liés aux pratiques de contrôle et de recherche
L'effort de contrôle s'apprécie à la durée et à la solidité des plans d'échantillonnage (nombres
de points par zone, nombres d'espèces contrôlées, taille des échantillons) et à la validation des
méthodes de contrôle (comparaison entre méthodes, comparaison entre lecteurs, etc.),
(GRIZEL, 1997).
III. La production conchylicole dans le monde
L’aquaculture représentait 46 % de la production totale et 52 % du volume destiné à la
consommation humaine. En 2018, l'aquaculture a produit dans le monde un total de un
niveau historique de 114,5 millions de tonnes d’une valeur commerciale à la sortie de
l’exploitation estimée à 263,6 milliards de dollars des États-Unis .La production halieutique
d’élevage était dominée par les poissons (54,3 millions de tonnes), mollusques,
principalement les bivalves (17,7 millions de tonnes) et les crustacés (9,4 millions de tonnes)
(FAO, 2020b) , (Fig II.10, Tab 3 en Annexe ).
