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o L'écumage :
Cette technique consiste à provoquer l'apparition d'une mousse, qui est riche en composés
azotés et qui peut contenir une quantité notable de particules.
Cette mousse se forme spontanément en eau de mer au niveau des aérateurs. La mise en
œuvre consiste donc à établir un bullage à l'intérieur d'une cheminée. La mousse est évacuée
en haut de la cheminée. Des appareils du commerce existent, l'installation comporte comme
unique réglage la hauteur de la cheminée au-dessus du plan d'eau :
- trop haute, les mousses ont du mal à s'évacuer et l'épuration n'a pas lieu,
- trop basse, les mousses très hydratées du bas de la colonne sont évacuées et la perte d'eau
devient excessive.
L'application de ce procédé à l'aquaculture a été étudiée par DIVANACH, (1978).
o La désinfection des eaux :
La stérilisation de l'eau d'apport par le chlore est également pratiquée en écloserie; la
neutralisation est faite par le sulfite avant utilisation.
La mise en œuvre de la stérilisation suppose la connaissance des germes que l'on veut détruire.
En effet, l'intensité germicide à appliquer diffère suivant les germes :
Un virus tel que la S.H.V. en salmoniculture est détruit par de faibles densités germicides, tandis
que le virus de l' N.P.I demandera des intensités considérables, qui en pratique ne pourront
jamais être atteintes.
(MAISSE et coll., 1980) HOFFMAN (1974) et ROSENTHAL (1981) ont fait la synthèse des
données disponibles pour l'aquaculture.
La stérilisation par les U. V. est aisée à mettre en œuvre, mais reste réservée aux petits débits.
Compte-tenu des coûts d'investissement et fonctionnement (changement des lampes).
-L'ozone : utilisé pour les coquillages, reste d'application limitée vu la sensibilité des poissons
aux résidus d'ozone (0,01 à 0,06 mg/l).
-Le chlore : est utilisé sur l'eau d'apport. Une neutralisation au sulfite gazeux, facile à réaliser,
évite les problèmes de toxicité.
o L'écumage :
Cette technique consiste à provoquer l'apparition d'une mousse, qui est riche en composés
azotés et qui peut contenir une quantité notable de particules.
Cette mousse se forme spontanément en eau de mer au niveau des aérateurs. La mise en
œuvre consiste donc à établir un bullage à l'intérieur d'une cheminée. La mousse est évacuée
en haut de la cheminée. Des appareils du commerce existent, l'installation comporte comme
unique réglage la hauteur de la cheminée au-dessus du plan d'eau :
- trop haute, les mousses ont du mal à s'évacuer et l'épuration n'a pas lieu,
- trop basse, les mousses très hydratées du bas de la colonne sont évacuées et la perte d'eau
devient excessive.
L'application de ce procédé à l'aquaculture a été étudiée par DIVANACH, (1978).
o La désinfection des eaux :
La stérilisation de l'eau d'apport par le chlore est également pratiquée en écloserie; la
neutralisation est faite par le sulfite avant utilisation.
La mise en œuvre de la stérilisation suppose la connaissance des germes que l'on veut détruire.
En effet, l'intensité germicide à appliquer diffère suivant les germes :
Un virus tel que la S.H.V. en salmoniculture est détruit par de faibles densités germicides, tandis
que le virus de l' N.P.I demandera des intensités considérables, qui en pratique ne pourront
jamais être atteintes.
(MAISSE et coll., 1980) HOFFMAN (1974) et ROSENTHAL (1981) ont fait la synthèse des
données disponibles pour l'aquaculture.
La stérilisation par les U. V. est aisée à mettre en œuvre, mais reste réservée aux petits débits.
Compte-tenu des coûts d'investissement et fonctionnement (changement des lampes).
-L'ozone : utilisé pour les coquillages, reste d'application limitée vu la sensibilité des poissons
aux résidus d'ozone (0,01 à 0,06 mg/l).
-Le chlore : est utilisé sur l'eau d'apport. Une neutralisation au sulfite gazeux, facile à réaliser,
évite les problèmes de toxicité.
