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Introduction
La stratégie nationale algérienne actuelle s’inscrit dans la diversification économique et
l’accroissement des ressources économiques avec, d’une part, le souci de réduire notre
dépendance aux matières premières notamment, le gaz et le pétrole, et d’autre part le besoin
et la nécessité d’aller vers une sécurité et une autarcie alimentaire. Ceci s’inscrirait dans une
démarche respectueuse de l’environnement et durable en prenant en compte la nécessité de
développer des techniques qui consomment peu d’énergie, peu d’eau et qui contrôlent les
rejets.
Dans ce contexte, le Ministère de la Pêche et des Ressources Halieutique propose un plan
de développement de ce secteur avec l’objectif d’une autonomie alimentaire. L’Aquaculture en
eau douce et en eau de mer est l’une des priorités dans ce programme de développement à
l’horizon 2020 « Plan Aquapêche 2020 ». Cette démarche s’inscrit dans une problématique
Méditerranéenne globale, à savoir, le besoin de répondre à une demande toujours croissante
en protéines d’origine marine (poisson, crustacés, fruits de mer..) et à un effondrement de plus
en plus marqué des stocks naturels de ces ressources (Lounes et al, 2021).
Les objectifs du secteur de l’agriculture et des ressources halieutiques sont de contribuer à
l’émergence d’une économie productive nationale, de créer des emplois en accompagnant les
jeunes diplômés vers la création d'entreprises et de participer à l’amélioration de la sécurité
alimentaire du pays. Pour y parvenir le ministère propose de réunir et d'améliorer les
conditions socio-économiques et techniques nécessaires au développement durable des
actions et des activités de la pêche et de l’aquaculture. Dans ce cadre elle propose de
promouvoir les filières aquacoles orientées vers la durabilité, d’améliorer l’approvisionnement
du marché avec des produits diversifiés, de qualité et accessibles au consommateur ; et de
mettre en place des dispositifs de soutien et d’appui pour le développement de ces filières.
Il est donc indispensable d’optimiser tous les systèmes de production, afin de limiter l’impact
de ces structures de production sur l’environnement.
Ce travail a pour objectif de développer un système aquacole durable du point de vue
écologique et économique en combinant des connaissances en aquaculture, en écologie et en
technologie innovante qui permettra de développer un nouveau type d’aquaculture (René et
al. 2007)..
En effet, l’aquaculture intensive, en monoculture, se caractérise par l’utilisation de quantités
importantes d’aliments et des rejets de matières organiques (fèces et aliments non
consommés) et inorganiques (nitrates et phosphates principalement). Environ 70 % l’azote
apporté par les protéines de l’aliment est rejeté par les poissons carnassiers Ces rejets sont à
l’origine de pollutions qui peuvent conduire au développement massif d’algues (micro ou
macro), à l’eutrophisation ou à l’envasement (Masood, 1997)
D’autre part, l’aquaculture marine basée sur des cages en Algérie rencontre plusieurs
difficultés, notamment Le manque d‘espaces marins adéquats, le plateau continental très
étroit, dans certaines conditions à des conséquences économiques sérieuses aux promoteurs.
Introduction
La stratégie nationale algérienne actuelle s’inscrit dans la diversification économique et
l’accroissement des ressources économiques avec, d’une part, le souci de réduire notre
dépendance aux matières premières notamment, le gaz et le pétrole, et d’autre part le besoin
et la nécessité d’aller vers une sécurité et une autarcie alimentaire. Ceci s’inscrirait dans une
démarche respectueuse de l’environnement et durable en prenant en compte la nécessité de
développer des techniques qui consomment peu d’énergie, peu d’eau et qui contrôlent les
rejets.
Dans ce contexte, le Ministère de la Pêche et des Ressources Halieutique propose un plan
de développement de ce secteur avec l’objectif d’une autonomie alimentaire. L’Aquaculture en
eau douce et en eau de mer est l’une des priorités dans ce programme de développement à
l’horizon 2020 « Plan Aquapêche 2020 ». Cette démarche s’inscrit dans une problématique
Méditerranéenne globale, à savoir, le besoin de répondre à une demande toujours croissante
en protéines d’origine marine (poisson, crustacés, fruits de mer..) et à un effondrement de plus
en plus marqué des stocks naturels de ces ressources (Lounes et al, 2021).
Les objectifs du secteur de l’agriculture et des ressources halieutiques sont de contribuer à
l’émergence d’une économie productive nationale, de créer des emplois en accompagnant les
jeunes diplômés vers la création d'entreprises et de participer à l’amélioration de la sécurité
alimentaire du pays. Pour y parvenir le ministère propose de réunir et d'améliorer les
conditions socio-économiques et techniques nécessaires au développement durable des
actions et des activités de la pêche et de l’aquaculture. Dans ce cadre elle propose de
promouvoir les filières aquacoles orientées vers la durabilité, d’améliorer l’approvisionnement
du marché avec des produits diversifiés, de qualité et accessibles au consommateur ; et de
mettre en place des dispositifs de soutien et d’appui pour le développement de ces filières.
Il est donc indispensable d’optimiser tous les systèmes de production, afin de limiter l’impact
de ces structures de production sur l’environnement.
Ce travail a pour objectif de développer un système aquacole durable du point de vue
écologique et économique en combinant des connaissances en aquaculture, en écologie et en
technologie innovante qui permettra de développer un nouveau type d’aquaculture (René et
al. 2007)..
En effet, l’aquaculture intensive, en monoculture, se caractérise par l’utilisation de quantités
importantes d’aliments et des rejets de matières organiques (fèces et aliments non
consommés) et inorganiques (nitrates et phosphates principalement). Environ 70 % l’azote
apporté par les protéines de l’aliment est rejeté par les poissons carnassiers Ces rejets sont à
l’origine de pollutions qui peuvent conduire au développement massif d’algues (micro ou
macro), à l’eutrophisation ou à l’envasement (Masood, 1997)
D’autre part, l’aquaculture marine basée sur des cages en Algérie rencontre plusieurs
difficultés, notamment Le manque d‘espaces marins adéquats, le plateau continental très
étroit, dans certaines conditions à des conséquences économiques sérieuses aux promoteurs.
