Partie II
Chapitre VI. Premier signalement d’Ostreopsis spp. (Gonyaulacales,
Dinophyceae) dans une pisciculture méditerranéenne lié à des
troubles de santé : Le genre Ostreopsis dans le sud-ouest du bassin
méditerranéen
Page 86
(JASCO-730), quant à la demande biochimique en oxygène (DBO), elle est évaluée selon
Jouanneau et al. (2014).
L'abondance des cellules d'Ostreopsis sp., est évaluée selon Utermöhl. (1958), méthode de
sédimentation (50 ml déposés pendant 24 h dans des cylindres d'Utermöhl). Les cellules sont
observées et comptées sous un microscope inversé (OPTIKA-XDS) à des grossissements
×400. L'identification des espèces de dinoflagellés est réalisée selon plusieurs publications
taxonomiques (Faust et Gulledge, 2002 ; Hallegraeff et al. 2004), et en raison de la difficulté à
différencier les espèces d'Ostreopsis en utilisant la microscopie optique vue la grande
similitude morphologique entre les espèces méditerranéennes d’Ostreopsis, sachant qu’en mer
Méditerranée, le genre Ostreopsis peut comprendre diverses espèces telles que Ostreopsis. cf.
ovata (Cohu et al. 2011), Ostreopsis. cf. siamensis (Ciminiello et al. 2013) et Ostreopsis
fattorussoi récemment décrit (Accoroni et al. 2016), l’identification est limitée au niveau du
genre uniquement et « Ostreopsis sp. » est adopté dans ce manuscrit. L’abondance de cellules
est exprimée en nombre de cellules× L
- 1 .
Chapitre VI. Premier signalement d’Ostreopsis spp. (Gonyaulacales,
Dinophyceae) dans une pisciculture méditerranéenne lié à des
troubles de santé : Le genre Ostreopsis dans le sud-ouest du bassin
méditerranéen
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(JASCO-730), quant à la demande biochimique en oxygène (DBO), elle est évaluée selon
Jouanneau et al. (2014).
L'abondance des cellules d'Ostreopsis sp., est évaluée selon Utermöhl. (1958), méthode de
sédimentation (50 ml déposés pendant 24 h dans des cylindres d'Utermöhl). Les cellules sont
observées et comptées sous un microscope inversé (OPTIKA-XDS) à des grossissements
×400. L'identification des espèces de dinoflagellés est réalisée selon plusieurs publications
taxonomiques (Faust et Gulledge, 2002 ; Hallegraeff et al. 2004), et en raison de la difficulté à
différencier les espèces d'Ostreopsis en utilisant la microscopie optique vue la grande
similitude morphologique entre les espèces méditerranéennes d’Ostreopsis, sachant qu’en mer
Méditerranée, le genre Ostreopsis peut comprendre diverses espèces telles que Ostreopsis. cf.
ovata (Cohu et al. 2011), Ostreopsis. cf. siamensis (Ciminiello et al. 2013) et Ostreopsis
fattorussoi récemment décrit (Accoroni et al. 2016), l’identification est limitée au niveau du
genre uniquement et « Ostreopsis sp. » est adopté dans ce manuscrit. L’abondance de cellules
est exprimée en nombre de cellules× L
- 1 .
