Partie I Chapitre II. Interactions environnement aquaculture
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Il est à mentionner que très peu de temps (mois) après la mise en œuvre d’une activité
aquacole dans une zone à posidonie, il se produit une détérioration de ces prairies de P.
oceanica (Kružić et al. 2014) et une perte de leurs densités dépassant 50% de la superficie
existante (Ruiz et al. 2001)
Les effluents de la pisciculture affectent les cycles des nutriments dans l’écosystème à
posidonie en passant d’un puits à une source de nutriments, de cette manière, le taux de
décomposition et la perte de carbone et d'azote fixés dans un herbier est prononcée sous les
cages, sauf que la perte de phosphore est moins évidente, de plus, ils sont à l’origine de la
dégradation de la qualité de l’eau et de sédiment contribuant alors au déclin des prairies de la
posidonie (Holmer et al. 2007; Boumaza et al. 2014) cet enrichissement conduit aussi à la
production excessive de flavonoïdes « sorte de défense chimique contre les herbivores, et
antioxydants pour les dommages induits par les herbivores » dans P. oceanica qui lui permet
de résister à la forte pression de pâturage (Cannac et al. 2006; Apostolaki et al. 2010).
Les activités de pisciculture affectent fortement les paramètres physiologiques des prairies à
P. oceanica voisines (Pérez et al. 2008), à cet égard, les pertes économiques annuelles
d'utilisation directe du service de pêche côtière fourni par P. oceanica sont estimés à 60
millions d'euros (El Zrelli et al. 2020). Enfin, pour protéger ces prairies il est recommandé
d'éloigner les piscicultures de P. oceanica à une distance de sécurité dépassant 400 m (Holmer
et al. 2008; Kletou et al. 2018).
14. Interactions avec les populations sauvages
En dépit du manque des données quantitatives sur le nombre d'animaux qui échappent à
l'exploitation aquacole, les daurades de mer ont représenté le plus grand nombre d'évasions
des incidents enregistrés suivies par les saumons de l'Atlantique (Jackson et al. 2015). Il est
fort possible qu’il ait des interactions génétiques entre la population naturelles et leurs
congénères de l'aquaculture échappés (Bentsen and Thodesen 2005). Les pertes annuelles
dues aux évasions de bars et de daurades en Méditerranée s’élèvent à 42,8 millions d'euros
(Jackson et al. 2015), apprenant que la plupart des incidents de fuite sont directement liés à la
défaillance de la structure (les trous dans le filet) ou à une erreur opérationnelle (Føre and
Thorvaldsen 2021).
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Il est à mentionner que très peu de temps (mois) après la mise en œuvre d’une activité
aquacole dans une zone à posidonie, il se produit une détérioration de ces prairies de P.
oceanica (Kružić et al. 2014) et une perte de leurs densités dépassant 50% de la superficie
existante (Ruiz et al. 2001)
Les effluents de la pisciculture affectent les cycles des nutriments dans l’écosystème à
posidonie en passant d’un puits à une source de nutriments, de cette manière, le taux de
décomposition et la perte de carbone et d'azote fixés dans un herbier est prononcée sous les
cages, sauf que la perte de phosphore est moins évidente, de plus, ils sont à l’origine de la
dégradation de la qualité de l’eau et de sédiment contribuant alors au déclin des prairies de la
posidonie (Holmer et al. 2007; Boumaza et al. 2014) cet enrichissement conduit aussi à la
production excessive de flavonoïdes « sorte de défense chimique contre les herbivores, et
antioxydants pour les dommages induits par les herbivores » dans P. oceanica qui lui permet
de résister à la forte pression de pâturage (Cannac et al. 2006; Apostolaki et al. 2010).
Les activités de pisciculture affectent fortement les paramètres physiologiques des prairies à
P. oceanica voisines (Pérez et al. 2008), à cet égard, les pertes économiques annuelles
d'utilisation directe du service de pêche côtière fourni par P. oceanica sont estimés à 60
millions d'euros (El Zrelli et al. 2020). Enfin, pour protéger ces prairies il est recommandé
d'éloigner les piscicultures de P. oceanica à une distance de sécurité dépassant 400 m (Holmer
et al. 2008; Kletou et al. 2018).
14. Interactions avec les populations sauvages
En dépit du manque des données quantitatives sur le nombre d'animaux qui échappent à
l'exploitation aquacole, les daurades de mer ont représenté le plus grand nombre d'évasions
des incidents enregistrés suivies par les saumons de l'Atlantique (Jackson et al. 2015). Il est
fort possible qu’il ait des interactions génétiques entre la population naturelles et leurs
congénères de l'aquaculture échappés (Bentsen and Thodesen 2005). Les pertes annuelles
dues aux évasions de bars et de daurades en Méditerranée s’élèvent à 42,8 millions d'euros
(Jackson et al. 2015), apprenant que la plupart des incidents de fuite sont directement liés à la
défaillance de la structure (les trous dans le filet) ou à une erreur opérationnelle (Føre and
Thorvaldsen 2021).
