SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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implantant de nouvelles zones d'exploitation d'Artémia en Chine et dans plusieurs pays d'Asie
centrale (Léger, 1999).
Selon Aloui (2003), peu de pays produisent les cystes d’Artémia. Ce sont : Etats unis
d’Amérique (Souche de Grand Lac Salé et Baie San Francisco), Argentine (Souche
Argentine), Brésil (Souche Macau), Chine (Souche chinoise), France (Souche Lavalduc) et
Espagne (Souche Espagnole). Par conséquent, le développement de l’aquaculture dans de
nombreux pays du monde a mis en valeur les cystes d’Artémia dont leur coût d’importation
devient de plus en plus important.
La Chine est un pays clé en ce qui concerne la biodiversité, l'exploitation et
l'utilisation d'Artémia (FAO, 2017). La chine possède de nombreux lacs salés intérieurs et de
vastes salines côtières dont la majorité sont exploités pour la production de sel, faisant de la
Chine le plus grand producteur de sel dans le monde (FAO, 2017). En conséquence, la Chine
abrite également une biodiversité d'Artémia exceptionnellement riche, probablement plus
qu’une autre ressource d’Artémia dans le monde (FAO, 2017). Plusieurs des ressources
chinoises d'Artémia sont exploitées, mais certaines d'entre elles sont surexploitées, entraînant
le risque d'extinction de souches chinoises (FAO, 2017). Côté marché, la Chine est le premier
consommateur de cystes d'Artémia pour l'aquaculture dans le monde, et la pression sur les
ressources d’Artémia devrait encore s'accroître dans les années à venir (FAO, 2017).
Egalement, la Chine est un important fournisseur de cystes d'Artémia par le biais de
différents systèmes de production (FAO, 2017). Les fluctuations de la demande et de l'offre
sur les ressources d’Artémia en Chine ont donc tendance à avoir un effet important sur le
marché mondial des cystes d'Artémia (FAO, 2017).
En plus de son intérêt fondamental dans le développement de l’industrie aquacole,
l’Artémia joue un rôle très important indirectement dans l’amélioration qualitative et
quantitative de sel alimentaire (Silas, 1984 ; Sorgeloos et al., 1986). Récemment, l’emploi de
ce crustacé s’est élargi jusqu’au domaine de la médication (Chair et al., 1991).
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implantant de nouvelles zones d'exploitation d'Artémia en Chine et dans plusieurs pays d'Asie
centrale (Léger, 1999).
Selon Aloui (2003), peu de pays produisent les cystes d’Artémia. Ce sont : Etats unis
d’Amérique (Souche de Grand Lac Salé et Baie San Francisco), Argentine (Souche
Argentine), Brésil (Souche Macau), Chine (Souche chinoise), France (Souche Lavalduc) et
Espagne (Souche Espagnole). Par conséquent, le développement de l’aquaculture dans de
nombreux pays du monde a mis en valeur les cystes d’Artémia dont leur coût d’importation
devient de plus en plus important.
La Chine est un pays clé en ce qui concerne la biodiversité, l'exploitation et
l'utilisation d'Artémia (FAO, 2017). La chine possède de nombreux lacs salés intérieurs et de
vastes salines côtières dont la majorité sont exploités pour la production de sel, faisant de la
Chine le plus grand producteur de sel dans le monde (FAO, 2017). En conséquence, la Chine
abrite également une biodiversité d'Artémia exceptionnellement riche, probablement plus
qu’une autre ressource d’Artémia dans le monde (FAO, 2017). Plusieurs des ressources
chinoises d'Artémia sont exploitées, mais certaines d'entre elles sont surexploitées, entraînant
le risque d'extinction de souches chinoises (FAO, 2017). Côté marché, la Chine est le premier
consommateur de cystes d'Artémia pour l'aquaculture dans le monde, et la pression sur les
ressources d’Artémia devrait encore s'accroître dans les années à venir (FAO, 2017).
Egalement, la Chine est un important fournisseur de cystes d'Artémia par le biais de
différents systèmes de production (FAO, 2017). Les fluctuations de la demande et de l'offre
sur les ressources d’Artémia en Chine ont donc tendance à avoir un effet important sur le
marché mondial des cystes d'Artémia (FAO, 2017).
En plus de son intérêt fondamental dans le développement de l’industrie aquacole,
l’Artémia joue un rôle très important indirectement dans l’amélioration qualitative et
quantitative de sel alimentaire (Silas, 1984 ; Sorgeloos et al., 1986). Récemment, l’emploi de
ce crustacé s’est élargi jusqu’au domaine de la médication (Chair et al., 1991).
