SYNTHESE BIBLIOGRAPHIQUE
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Cependant il existe des populations endémiques d’Europe, Asie et Afrique dont la
reproduction est parthénogénétique, nommées sous le terme Artemia parthenogénética (Artom,
1931).
Les populations parthénogénétiques prédominent dans les conditions de vie défavorables,
de stress du point de vue température, salinité et alimentation (Browne & Bowen, 1991),
généralement ces populations sont géographiquement isolées des populations sexuées en habitant
dans les régions de basses et de hautes latitudes (25º N et >40º N) (Barata et al., 1996).
Selon Abatzopoulos et al., 1986, les populations parthénogénétiques présentent des
différents niveaux de ploïdies : di-, tri, tétra et pentaploïdes. Elles sont groupées sous la
dénomination Artemia parthenogenetica par convenance taxonomique (Barigozzi, 1980).
Néanmoins, le groupe des études internationales sur Artemia recommande de ne pas
adopter la dénomination Artemia parthenogenetica suivant les stricts principes taxonomiques car
une espèce qui se reproduit par parthénogenèse ne peut être définie comme une espèce, bien que
les populations parthénogénétiques di- et tétraploïdes méditerranéennes produisent rarement des
mâles stériles (Artom, 1931, Stefani, 1964).
2. Morphologie de l’Artémia
2.1. Adulte
L’Artémia est un arthropode primitif typique avec un corps étroit, allongé et segmenté
auquel sont attachées de larges paires d’appendices. La longueur totale est généralement
d'environ 8 à 10 mm pour le mâle adulte et de 10 à 12 mm pour la femelle, mais la largeur des
deux sexes est d'environ 4 mm (Criel & Macrae, 2002).
Toutefois, il faut signaler que la longueur et la forme morphologique peuvent être très
variables selon l’espèce sexuée ou l’espèce parthénogénétique diploïde ou polyploïde, aussi
selon les conditions et les caractéristiques physico-chimiques du milieu, essentiellement la
salinité et non pas les facteurs héréditaires (Ghomari, 2013).
Le corps est divisé en trois parties bien différenciées: tête, thorax et abdomen (Figure
1).
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Cependant il existe des populations endémiques d’Europe, Asie et Afrique dont la
reproduction est parthénogénétique, nommées sous le terme Artemia parthenogénética (Artom,
1931).
Les populations parthénogénétiques prédominent dans les conditions de vie défavorables,
de stress du point de vue température, salinité et alimentation (Browne & Bowen, 1991),
généralement ces populations sont géographiquement isolées des populations sexuées en habitant
dans les régions de basses et de hautes latitudes (25º N et >40º N) (Barata et al., 1996).
Selon Abatzopoulos et al., 1986, les populations parthénogénétiques présentent des
différents niveaux de ploïdies : di-, tri, tétra et pentaploïdes. Elles sont groupées sous la
dénomination Artemia parthenogenetica par convenance taxonomique (Barigozzi, 1980).
Néanmoins, le groupe des études internationales sur Artemia recommande de ne pas
adopter la dénomination Artemia parthenogenetica suivant les stricts principes taxonomiques car
une espèce qui se reproduit par parthénogenèse ne peut être définie comme une espèce, bien que
les populations parthénogénétiques di- et tétraploïdes méditerranéennes produisent rarement des
mâles stériles (Artom, 1931, Stefani, 1964).
2. Morphologie de l’Artémia
2.1. Adulte
L’Artémia est un arthropode primitif typique avec un corps étroit, allongé et segmenté
auquel sont attachées de larges paires d’appendices. La longueur totale est généralement
d'environ 8 à 10 mm pour le mâle adulte et de 10 à 12 mm pour la femelle, mais la largeur des
deux sexes est d'environ 4 mm (Criel & Macrae, 2002).
Toutefois, il faut signaler que la longueur et la forme morphologique peuvent être très
variables selon l’espèce sexuée ou l’espèce parthénogénétique diploïde ou polyploïde, aussi
selon les conditions et les caractéristiques physico-chimiques du milieu, essentiellement la
salinité et non pas les facteurs héréditaires (Ghomari, 2013).
Le corps est divisé en trois parties bien différenciées: tête, thorax et abdomen (Figure
1).
