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En Algérie, les recensements de Jacob et Courbet (1980) ont abouti à un effectif d’environ
2500 oiseaux réparti sur un total de 38 colonies principalement concentrées à l’Ouest d’Oran
ainsi qu’entre Béjaia et Chétaibi. Après, Moulaï (2006) a montré que la population nicheuse
de Bejaïa a présenté un taux de croissance annuel de 8% et que ses effectifs se sont multipliés
par 7 depuis 1978. Ceci reflète le phénomène global de l’expansion démographique aussi
remarquée dans d’autres pays du bassin méditerranéen.
L’avifaune migratrice suit les 2 grandes voies de migration du Paléarctique, la voie ouest qui
passe par le détroit de Gibraltar et la voie Est qui passe par la Sicile et le Cap Bon. L’avifaune
hivernante est surtout composée de passereaux, mais aussi d’anatidés, de rapaces, de limicoles
et de laridés.
Pour avoir une idée sur les voies de migration que suivent les oiseaux, différentes techniques
de marquage des oiseaux en vue de leur suivi ont été utilisés par les ornithologues, le baguage
est la technique la plus ancienne et la plus répandue dans le monde. Cette pratique a été
adoptée par dix-sept pays européens en 1927 (Bernard et François, 2012).
Plus récemment, les balises satellitaires tendent à se généraliser, mais leur coût limite leur
utilisation, ce qui fait que le baguage demeure un outil scientifique incontournable, qui permet
de comprendre certains aspects bioécologiques de l’avifaune migratrice suivie et étudiée
(Chabi, 2009).
En Algérie, le baguage est une activité très récente par rapport à l’Europe. Les premières
opérations de baguage des oiseaux remontent à 1979, lorsqu’il a été décidé de baguer des
oiseaux dans le cadre des activités scientifiques de l’Institut National Agronomique (I.N.A.)
d’El Harrach (Bellatreche, 1983).
En 2015, le CCR a initie sous la parrainage du RNOOA, sa première opération de marquage
nasal sur des canards colverts ainsi que quatre individus de Fuligule Nyroca (Aythyanyroca),
qui est un espèce menacée de disparition classée sur la liste rouge de l'IUCN d'après Mme.
Bendjedda et Mr. Benkheira.
Notre travail porte sur la reconstitution des informations sur les oiseaux marins bagués
rencontrés sur le littoral de la wilaya de Tipaza, dans le but de connaitre la provenance des
oiseaux observés et de comprendre la dynamique migratoire de ces oiseaux.
Notre travail est structuré autour de trois parties :
En Algérie, les recensements de Jacob et Courbet (1980) ont abouti à un effectif d’environ
2500 oiseaux réparti sur un total de 38 colonies principalement concentrées à l’Ouest d’Oran
ainsi qu’entre Béjaia et Chétaibi. Après, Moulaï (2006) a montré que la population nicheuse
de Bejaïa a présenté un taux de croissance annuel de 8% et que ses effectifs se sont multipliés
par 7 depuis 1978. Ceci reflète le phénomène global de l’expansion démographique aussi
remarquée dans d’autres pays du bassin méditerranéen.
L’avifaune migratrice suit les 2 grandes voies de migration du Paléarctique, la voie ouest qui
passe par le détroit de Gibraltar et la voie Est qui passe par la Sicile et le Cap Bon. L’avifaune
hivernante est surtout composée de passereaux, mais aussi d’anatidés, de rapaces, de limicoles
et de laridés.
Pour avoir une idée sur les voies de migration que suivent les oiseaux, différentes techniques
de marquage des oiseaux en vue de leur suivi ont été utilisés par les ornithologues, le baguage
est la technique la plus ancienne et la plus répandue dans le monde. Cette pratique a été
adoptée par dix-sept pays européens en 1927 (Bernard et François, 2012).
Plus récemment, les balises satellitaires tendent à se généraliser, mais leur coût limite leur
utilisation, ce qui fait que le baguage demeure un outil scientifique incontournable, qui permet
de comprendre certains aspects bioécologiques de l’avifaune migratrice suivie et étudiée
(Chabi, 2009).
En Algérie, le baguage est une activité très récente par rapport à l’Europe. Les premières
opérations de baguage des oiseaux remontent à 1979, lorsqu’il a été décidé de baguer des
oiseaux dans le cadre des activités scientifiques de l’Institut National Agronomique (I.N.A.)
d’El Harrach (Bellatreche, 1983).
En 2015, le CCR a initie sous la parrainage du RNOOA, sa première opération de marquage
nasal sur des canards colverts ainsi que quatre individus de Fuligule Nyroca (Aythyanyroca),
qui est un espèce menacée de disparition classée sur la liste rouge de l'IUCN d'après Mme.
Bendjedda et Mr. Benkheira.
Notre travail porte sur la reconstitution des informations sur les oiseaux marins bagués
rencontrés sur le littoral de la wilaya de Tipaza, dans le but de connaitre la provenance des
oiseaux observés et de comprendre la dynamique migratoire de ces oiseaux.
Notre travail est structuré autour de trois parties :
