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Introduction:
L’Afrique du Nord héberge une grande diversité faunistique grâce à des caractéristiques
typologique et écologique rares dans le monde (Llewellyn, 2002), les espèces aviennes sont
l’une des composantes de la faune vertébrée des zones humides les plus remarquables
(Amrouche-Larabi et al., 2015).
Les premières données de référence sur l’avifaune algérienne ont été publiées par Heim De
Balsac et Mayaud (1962). Par la suite ces données ont été actualisées par Ledant et al., (1981)
qui ont répertorié 336 espèces. 20 ans plus tard, Isenmann et Moali (2000), dans leur ouvrage
sur les « Oiseaux d’Algérie »ont décrit 406 espèces d’oiseaux en Algérie.
Le régime alimentaire des oiseaux marins étant principalement de type ichtyophage , les
oiseaux marins occupent le sommet de la chaîne trophique , ce qui fait d’eux des bioindicateurs par excellence ,indiquant et détectant tout changement de l’environnement ,tels
que le climat ( réchauffement ,refroidissement) ,l’état des milieux (eutrophisation ,pollution
chimique ),et les stocks de proies .Ils peuvent également constituer un facteur de perturbation
de l’activité piscicole ,d’une part ,par les prélèvements qu’ils effectuent sur les stocks des
proies .Ils peuvent également constituer un facteur de perturbation de l’activité piscicole
,d’une part ,par les prélèvements qu’ils effectuent sur les stocks de poissons ;d’autre part ,par
les parasites qu’ils injectent dans les milieux récepteurs .D’où l’intérêt des programmes de
dénombrement de ces oiseaux réalisés au niveau de chaque partie de leur aire de distribution
(Brahmia, 2002).
L’Algérie, est l’un des pays méditerranéens, situés au Nord de l’Afrique et qui occupe une
position charnière dans les systèmes de migration, recevant ainsi des populations d’oiseaux,
notamment celles d’oiseaux d’eau, d’origines différentes et empruntant des voies de migration
et de destinations peu ou pas connues (Chabi, 2009).
Certes quelques travaux ont été réalisés sur quelques espèces d’oiseaux migratrice
s'accueillies en Algérie, mais sans porter beaucoup d’intérêts à leurs origines, à leurs voies de
migration et à leurs destinations. Parmi ces travaux, citons ceux de : Choubane (1984);
Middah (2001) ; Hassane (2004) ; Ghemmour (2007) et Chabi (2009).
Les oiseaux marins ont également fait l’objet de moins de travaux que les autres espèces, La
première étude sérieuse qui a été entreprise par Jacob et Courbet (1980), a fournie des
recensements plus ou moins fiables et déterminé le statut de chaque espèce.
Introduction:
L’Afrique du Nord héberge une grande diversité faunistique grâce à des caractéristiques
typologique et écologique rares dans le monde (Llewellyn, 2002), les espèces aviennes sont
l’une des composantes de la faune vertébrée des zones humides les plus remarquables
(Amrouche-Larabi et al., 2015).
Les premières données de référence sur l’avifaune algérienne ont été publiées par Heim De
Balsac et Mayaud (1962). Par la suite ces données ont été actualisées par Ledant et al., (1981)
qui ont répertorié 336 espèces. 20 ans plus tard, Isenmann et Moali (2000), dans leur ouvrage
sur les « Oiseaux d’Algérie »ont décrit 406 espèces d’oiseaux en Algérie.
Le régime alimentaire des oiseaux marins étant principalement de type ichtyophage , les
oiseaux marins occupent le sommet de la chaîne trophique , ce qui fait d’eux des bioindicateurs par excellence ,indiquant et détectant tout changement de l’environnement ,tels
que le climat ( réchauffement ,refroidissement) ,l’état des milieux (eutrophisation ,pollution
chimique ),et les stocks de proies .Ils peuvent également constituer un facteur de perturbation
de l’activité piscicole ,d’une part ,par les prélèvements qu’ils effectuent sur les stocks des
proies .Ils peuvent également constituer un facteur de perturbation de l’activité piscicole
,d’une part ,par les prélèvements qu’ils effectuent sur les stocks de poissons ;d’autre part ,par
les parasites qu’ils injectent dans les milieux récepteurs .D’où l’intérêt des programmes de
dénombrement de ces oiseaux réalisés au niveau de chaque partie de leur aire de distribution
(Brahmia, 2002).
L’Algérie, est l’un des pays méditerranéens, situés au Nord de l’Afrique et qui occupe une
position charnière dans les systèmes de migration, recevant ainsi des populations d’oiseaux,
notamment celles d’oiseaux d’eau, d’origines différentes et empruntant des voies de migration
et de destinations peu ou pas connues (Chabi, 2009).
Certes quelques travaux ont été réalisés sur quelques espèces d’oiseaux migratrice
s'accueillies en Algérie, mais sans porter beaucoup d’intérêts à leurs origines, à leurs voies de
migration et à leurs destinations. Parmi ces travaux, citons ceux de : Choubane (1984);
Middah (2001) ; Hassane (2004) ; Ghemmour (2007) et Chabi (2009).
Les oiseaux marins ont également fait l’objet de moins de travaux que les autres espèces, La
première étude sérieuse qui a été entreprise par Jacob et Courbet (1980), a fournie des
recensements plus ou moins fiables et déterminé le statut de chaque espèce.
