CHAPITRE III : RESULTATS & DISCUSSION
38
FIR = le taux d'ingestion de produit de mer (g/personne/jour) 7* 17**
Poids= poids moyen (kg). Adulte 72.3 kg enfant 32.3 kg
EF = la fréquence d'exposition 50 jours, 150 jours, 250 jours.
THQ = Quotient de risque.
La valeur de THQ est inférieure à la limite de la sécurité de 1 et donc ne présente pas d'effets
néfaste graves sur la santé des consommateurs. Le THQ chez l'adulte avec un FIR 17 est
supérieure à celui de THQ avec un FIR 7 avec les EF 50,150 et 250 jours par contre les
valeurs de THQ avec toutes les fréquences sont proche l'une de l'autres Le THQ chez l'enfant
avec un FIR 7 est inférieure à celui de THQ avec un FIR 17 avec toutes les fréquences (50
jours, 150jours. 250 jours) ainsi que les valeurs sont proches entre eux Le THQ chez l'enfant
est supérieure de celui de l'adulte et le THQ avec consommation une 1 fois par semaine est
inférieure à celui de 3 fois chez les deux catégories.
Plusieurs travaux sont été faits sur le bénéfice nutritionnel lie à la consommation de poisson,
mais pas sur le risque, les EF influence la valeur de THQ car ETM dans le poisson s'accumule
dans le corps est donc augmentation de risque toxicité pour la sante, c'est pour cela des
organisme ont mis des recommandations de poisson (Sirot, 2011).
L'organisme des enfants absorbe potentiellement plus de contaminants et reste incapable
d'éliminer aussi facilement que les adultes étant donné que leurs systèmes d'élimination sont
moins développés (Sama et al., 2014) qui explique la valeur trouvé comparant à celle de
l'adulte.
La consommation quotidienne moyenne de poisson en Algérie est de 7 g/personne/capita,
tandis que la consommation quotidienne mondiale moyenne est de 17g/ personne/capita ce
que explique les différentes valeur de THQ car la diminution de l'ingestion de poisson
enjoindre une diminution de THQ Par ailleurs, Les aliments sains, tels que le poisson, sont
généralement plus coûteux, et les sujets de statut socio-économique plus bas, seraient
sensibilisés aux problèmes de santé publique, expliquant une consommation plus limitée de
ces produits (Sirot,2011).
Précédent

Evaluation du risque Sanitaire Assoié à la Consommation de la Daurade d’élevage Sparus aurata (Linnaeus ,1758) - 53/73

Suivant