Chapitre 1 : Généralités
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Dans la zone antérieure, les lobes sont partiellement soudés (capuchon céphalique) et
forment dans la zone postérieure une boutonnière ou siphon exhalant (orifice de sortie de l’eau)
(MARTIEL, 1976).
Le manteau se prolonge et forme un compartiment rempli d’eau c’est la cavité palléale,
dans laquelle baignent les branchies, l’anus et les pores excréteurs (Fig 5) (BOUE et
CHANTON, 1957).
La croissance en largeur de la coquille est assurée par le bord du manteau alors que
l’ensemble du manteau assure la croissance en épaisseur. Selon GAGNAIRE (2005), le
manteau a plusieurs fonctions :
Il assure la fonction de sécrétion de la coquille, les fonctions sensorielles tactiles (terminaisons
nerveuses) et visuelles (ocelles et osphradies).
Il intervient aussi dans la nutrition, en participant au premier tri des particules extérieures.
Il participe au stockage de matériaux de réserve (lipides, glycogène), à la fonction respiratoire,
à la dissémination des gamètes et à la défense par la formation de mucus.
Il est parmi les premières barrières à l’agression par des facteurs externes.
Le pied de la moule est un organe saillant en forme de languette brune aplatie mobile
(HIS et CANTIN, 1995), située au-dessous de la mase viscérale. Il sert au déplacement et
l’enfouissement de l’animal dans le sable (KAMAL, 2014). Chez la moule la plus grande
partie du pied est occupé par la glande byssogène (MARTIEL, 1976), qui synthétise des
filaments de nature protéinique « le byssus », responsable de la fixation du bivalve à son
substrat (ROBERT, 2013). Selon KAMAL (2014) une fois ces filaments d’encrage de
l’animal sont sécrétés, ils se solidifient au contact de l’eau de mer.
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Dans la zone antérieure, les lobes sont partiellement soudés (capuchon céphalique) et
forment dans la zone postérieure une boutonnière ou siphon exhalant (orifice de sortie de l’eau)
(MARTIEL, 1976).
Le manteau se prolonge et forme un compartiment rempli d’eau c’est la cavité palléale,
dans laquelle baignent les branchies, l’anus et les pores excréteurs (Fig 5) (BOUE et
CHANTON, 1957).
La croissance en largeur de la coquille est assurée par le bord du manteau alors que
l’ensemble du manteau assure la croissance en épaisseur. Selon GAGNAIRE (2005), le
manteau a plusieurs fonctions :
Il assure la fonction de sécrétion de la coquille, les fonctions sensorielles tactiles (terminaisons
nerveuses) et visuelles (ocelles et osphradies).
Il intervient aussi dans la nutrition, en participant au premier tri des particules extérieures.
Il participe au stockage de matériaux de réserve (lipides, glycogène), à la fonction respiratoire,
à la dissémination des gamètes et à la défense par la formation de mucus.
Il est parmi les premières barrières à l’agression par des facteurs externes.
Le pied de la moule est un organe saillant en forme de languette brune aplatie mobile
(HIS et CANTIN, 1995), située au-dessous de la mase viscérale. Il sert au déplacement et
l’enfouissement de l’animal dans le sable (KAMAL, 2014). Chez la moule la plus grande
partie du pied est occupé par la glande byssogène (MARTIEL, 1976), qui synthétise des
filaments de nature protéinique « le byssus », responsable de la fixation du bivalve à son
substrat (ROBERT, 2013). Selon KAMAL (2014) une fois ces filaments d’encrage de
l’animal sont sécrétés, ils se solidifient au contact de l’eau de mer.
