Chapitre 3
Résultats et discussions
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Le tableau 3.2 montre la contribution de chacune des 19 variables dans la formation des axes I et
II. Les valeurs supérieures à 0,7 sont celles des variables qui construisent le plan factoriel
considéré.Les variables DU2, DU3, DU4, DU5, DA1, DA2, DA5, DA6 (Fig. 2.3) contribuent à la
formation de l’axe I, et DU1, DU6, DC2, DC3, DC4, DC5 (Fig. 2.3) participent à la formation de
l’axe II.
La répartition des variables par rapport au plan I-II (tableau 3.2)montre que les variables qui
contribuent le plus à la formation de l’axe I (poids marqué > 0,7) se regroupent.
La projection des 67 individus selon les distances ostéométrique dans le plan I-II (Fig 3.5)met en
évidence trois nuages de points qui séparent nettement les groupes présentant des dissemblances
dans les pièces ostéologiques choisies le groupe du genre CHLOROPH Chlorophthalmus, le
groupe du genre SYMPH Symphodus et le groupe du genre COELOR Coelorinchus mélangé aux
représentants du genre Labrus.
Ce quitraduit que ces deux derniers genres présentent des similarités au niveau de quelques pièces.
Les distances homologues entre les trois pièces ostéologiques de ces deux genres présentent une
variation moins importante, de ce fait on peut déduire qu’il y a peut-être un lien de parenté entre
l’espèce Coelorinchus caelorinchus et le genre Labrus.
Au cours de l’évolution, de nouveaux caractères apparaissent et sont transmis aux descendants.
Cela aboutit à la formation d’espèces différentes (Grassep, 1973).L’étude ostéométrique a bien
séparée les individus des autres genres et les os choisis notamment l’urohyal et l’articulaire sont
déterminants.
Figure 3. 4 : Projection des individus sur le plan factoriel I-II
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Ostéologie et analyse discriminante : cas des Macrouridae, Chlorophthalmidae, Centrolophidae, et Labridae de la côte algérienne. - 52/65

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