Résultats et discussion
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été fait à l’air libre à température ambiante. Nous constatons donc que le séchage à l’air libre
est aussi efficace que celui à l’étuve, cependant la durée de séchage est plus grande.
Par ailleurs, les carapaces de crevettes traitées par KEFIL (2020) et alors que KORTBI et
HADDAB (2020) est un mélange de deux espèces (Aristeus antennatus et P. longirostris),
quant à celles de OULHIZ, elles sont issues de la crevette rouge (Aristeus antennatus)
uniquement.
III.2.2. Teneur en matière minérale :
De même, la teneur en minérale obtenue (39.88 %) est voisine de celles décrites dans la
littérature (KORTBI et HADDAB, 2020, KEFIL, 2020). Il est admis que la composition
chimique générale de la carapace de crevette fluctue selon l’espèce, selon le sexe, son
environnement (La richesse en minéraux), ainsi que son stade de croissance. En effet, les
crevettes muent au fur et à mesure qu’elles grandissent car la carapace devient trop petite pour
leur corps, et après chaque mue l’animal se retrouve dans l’obligation de reconstitué un
nouvel exosquelette, celui-ci est formé à base de minéraux absorbés dans le milieu naturel. La
teneur varie alors en fonction de la taille ainsi que du stade de croissance de l’animal.
III.2.3. Teneur en lipides
Les carapaces de crevettes sont relativement pauvres en composés lipidiques (Tableau 5), les
valeurs obtenues (8.11%) corroborent avec celles enregistrées par KEFIL (2020) (8.7%). En
revanche, elles sont largement supérieures, voire le triple, à celles relevées par OULHIZ
(2018) qui est de 3.22%.
III.2.4. Teneur en protéines
La teneur en protéines de l’échantillon est de 8.3%, ce qui représente moins du tiers des taux
rapportés par OULHIZ (2018) et KORTBI (2020) qui sont respectivement de 30.63% et 28.96
%.
Toutefois, BOUALEM et HOCINE (2018) ont enregistré des teneurs en protéines totales de
l’ordre de 13.12 %.
Cette considérable différence résulte vraisemblablement d’une décortication minutieuse et
d’un bon nettoyage de la matière première, lors du nettoyage toute la chair collée à la
carapace et au telson a été extraite dans le but de faciliter et d’optimiser l’étape de la
déprotéinisation.
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