Généralités
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La région Asie-Pacifique, et notamment la Chine, la Thaïlande, le Vietnam, l’Indonésie et
l’Inde, est la principale productrice, totalisant près de 88 % des productions (FAO, 2009 ;
GLOBEFISH, 2011). Les exportations de crevettes atteignent 14 milliards de dollars par an,
soit 16 % des produits marins.
La part de l’aquaculture représente 70 % de la production mondiale de crevettes et plus
généralement 76 % pour l’ensemble des crustacés (FAO, 2006). Cependant, la répartition
entre l’aquaculture et la pêche de crevettes est très inégale selon la région du globe (Figure 4.)
Figure 4 : Production de crevettes dans le monde,
répartition entre la pêche (P) et l’aquaculture (A), (FAO, 2006).
L’augmentation de la consommation des crustacés entraine une augmentation du volume de
leurs coproduits. Les coproduits de crustacés représentent plus de 60 % du poids frais
(WANG et al. 2011).
La valorisation de ces coproduits, qui sont essentiellement des carapaces récupérables après
décorticage de la crevette, est importante vu leur richesse en différentes molécules : Protéines,
lipides, minéraux, vitamines et d’autres composés bioactifs qui sont bénéfiques et que l’on
peut mettre au profit de la santé humaine et animale (RANDRIAMAHATODY, 2011). On
parle de déchet lorsqu’aucune voie de valorisation n’existe et que le sous-produit doit être
détruit (ANDRIEUX, 2004).
Des plateformes de décorticage de crevettes existent notamment au Maroc et en Asie. Leur
principale voie de valorisation est la production de chitine, l’un des composés majoritaires des
cuticules de crustacés (LE ROUX, 2012).
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La région Asie-Pacifique, et notamment la Chine, la Thaïlande, le Vietnam, l’Indonésie et
l’Inde, est la principale productrice, totalisant près de 88 % des productions (FAO, 2009 ;
GLOBEFISH, 2011). Les exportations de crevettes atteignent 14 milliards de dollars par an,
soit 16 % des produits marins.
La part de l’aquaculture représente 70 % de la production mondiale de crevettes et plus
généralement 76 % pour l’ensemble des crustacés (FAO, 2006). Cependant, la répartition
entre l’aquaculture et la pêche de crevettes est très inégale selon la région du globe (Figure 4.)
Figure 4 : Production de crevettes dans le monde,
répartition entre la pêche (P) et l’aquaculture (A), (FAO, 2006).
L’augmentation de la consommation des crustacés entraine une augmentation du volume de
leurs coproduits. Les coproduits de crustacés représentent plus de 60 % du poids frais
(WANG et al. 2011).
La valorisation de ces coproduits, qui sont essentiellement des carapaces récupérables après
décorticage de la crevette, est importante vu leur richesse en différentes molécules : Protéines,
lipides, minéraux, vitamines et d’autres composés bioactifs qui sont bénéfiques et que l’on
peut mettre au profit de la santé humaine et animale (RANDRIAMAHATODY, 2011). On
parle de déchet lorsqu’aucune voie de valorisation n’existe et que le sous-produit doit être
détruit (ANDRIEUX, 2004).
Des plateformes de décorticage de crevettes existent notamment au Maroc et en Asie. Leur
principale voie de valorisation est la production de chitine, l’un des composés majoritaires des
cuticules de crustacés (LE ROUX, 2012).
