PARTIE B
Matériel et Méthodes
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Où, λ : longueur d’onde (nm) ; d : distance inter réticulaire (nm) ; θ : angle entre le rayon
incident et le plan diffractant ; n: ordre de diffraction
Le résultat de l’analyse est représenté par un diffractogramme (ensemble de pics qui
correspondent aux différents rayons diffractés). La forme et la position d’un certain nombre
de pics caractéristiques permettent d’identifier le minéral et renseigner sur son état de
cristallisation. Pour un matériau contenant plusieurs minéraux, la hauteur des pics est
grossièrement proportionnelle à leur quantité.
Figure B. 15 : Illustration des équipements du diffractomètre à rayons X.
B. 3. 5. Spectroscopie Infra- Rouge à Transformée de Fourrier (FTIR)
Les analyses ont été réalisées à l’aide d’un spectrophotomètre Infra rouge de type « IRTF
Bruker alpha ». La spectroscopie IR est probablement le plus important des outils employés
pour appréhender la chimie de surface de la silice (Despas C., 1998). La spectrométrie IR est
une technique de caractérisation rapide et sensible de la plupart des molécules existantes. Elle
s’utilise principalement pour l’analyse quantitative d’une molécule. Cette méthode d’analyse
physico-chimique, par accumulation dans un temps raisonnable d’un grand nombre de
spectres, permet en évidence la présence des groupements chimiques de surface des
adsorbants préparés et leurs arrangements (Bouanaka F., 2008). Le principe d’une
spectroscopie IR est d’envoyer des radiations IR sur un échantillon à analyser. Certaines
longueurs d’onde sont alors absorbées par les liaisons chimiques des molécules se trouvant
dans l’échantillon. Un spectre IR est généré, qui permet de déterminer ces liaisons chimiques.
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