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dénommés ni décrits, pour le reste beaucoup ont été retrouvé dans la portion N. -Ô, de
Méditerranée ou cours d’exploitations postérieures à celle de Schmidt. La liste des éponges
d’Algérie de Schmidt a été réduite en sommes à 64 espèces environ, au lieu de 48 et il n’en
reste que 27 qui pourraient sembler propres à l’Algérie, sur le nombre 26 avaient été rencontrées
par Schmidt lui-même dans l’Adriatique, 11 ont été signalées après lui soit en Adriatique ou à
Naples.
Tosent a lui-même identifié 40 éponges, dont 16 espèces figurent déjà sur la liste de Schmidt,
et il a conclu que la faune algérienne offrirait ainsi beaucoup de ressemblance avec celle de la
côte occidentale de l'Italie et de la côte méditerranéenne de la France. Depuis, aucune étude
systématique de ce groupe n'a été faite à l'exception de quelques études de biodiversité marine
qui englobent certaines espèces, jusqu'en 2021 au nous avons essayé d'évaluer l'état des
connaissances de ce groupe taxonomique, afin d'établir une référence nationale des Porifères
de la côte algérienneMalgré la rareté des documents sur les Porifères de la côte algérienne ces
passages reporter des enseignes livres confirme l’existence et peut être l’exploitation des
spongiaires autrefois en Algérie.
« Diverses expériences tentées depuis 1858 ont montré qu’il exister sur le littoral Algérien des
éponges d’une grandes finesse ; comparable à celle que l’on recueille sur les côtes de Syrie il y’a
la comme pour la pèche de corail une source d’industrie et de fortune dont la marine algérienne
commence à préoccuper sérieusement » (Tournafond, 1884). « Mais à mesure qu’on rapproche
de la côte algérienne les éponges deviennent plus grossière » (?). « Les coraux de Bone et les
éponges des environs d’Alger sont les seuls produit marine remarquable de la côte de l’Algerie »
(Berard,1848). « L’éponge était autrefois péchée sur les côtes de la régence d’Alger, comme celle
de Tripoli, elle est aujourd’hui délaissée », selon le catalogue des produits de l’Algérie (1855).
Selon la revue du monde coloniale asiatique et américain (1861) « On trouve aussi sur la côte
d’Algérie l’éponge, mais la pèche et aujourd’hui délaissée ». « Sur les côtes on pêche le corail
l’éponge et beaucoup de thons » (Levasseur, 1893). Il existe deux pèche très spécial : celle du
corail et celle de l’éponge, la première a eu jadis, la seconde a encore une importance
considérable (condition d’établissement des pêcheurs français). « Les éponges qui constituent
l’une des richesses de la mer tunisienne semblent être beaucoup plus rare dans les côtes
algériennes ou elles ne sont pas exploitées et pour cause probablement » (pêches maritimes).
dénommés ni décrits, pour le reste beaucoup ont été retrouvé dans la portion N. -Ô, de
Méditerranée ou cours d’exploitations postérieures à celle de Schmidt. La liste des éponges
d’Algérie de Schmidt a été réduite en sommes à 64 espèces environ, au lieu de 48 et il n’en
reste que 27 qui pourraient sembler propres à l’Algérie, sur le nombre 26 avaient été rencontrées
par Schmidt lui-même dans l’Adriatique, 11 ont été signalées après lui soit en Adriatique ou à
Naples.
Tosent a lui-même identifié 40 éponges, dont 16 espèces figurent déjà sur la liste de Schmidt,
et il a conclu que la faune algérienne offrirait ainsi beaucoup de ressemblance avec celle de la
côte occidentale de l'Italie et de la côte méditerranéenne de la France. Depuis, aucune étude
systématique de ce groupe n'a été faite à l'exception de quelques études de biodiversité marine
qui englobent certaines espèces, jusqu'en 2021 au nous avons essayé d'évaluer l'état des
connaissances de ce groupe taxonomique, afin d'établir une référence nationale des Porifères
de la côte algérienneMalgré la rareté des documents sur les Porifères de la côte algérienne ces
passages reporter des enseignes livres confirme l’existence et peut être l’exploitation des
spongiaires autrefois en Algérie.
« Diverses expériences tentées depuis 1858 ont montré qu’il exister sur le littoral Algérien des
éponges d’une grandes finesse ; comparable à celle que l’on recueille sur les côtes de Syrie il y’a
la comme pour la pèche de corail une source d’industrie et de fortune dont la marine algérienne
commence à préoccuper sérieusement » (Tournafond, 1884). « Mais à mesure qu’on rapproche
de la côte algérienne les éponges deviennent plus grossière » (?). « Les coraux de Bone et les
éponges des environs d’Alger sont les seuls produit marine remarquable de la côte de l’Algerie »
(Berard,1848). « L’éponge était autrefois péchée sur les côtes de la régence d’Alger, comme celle
de Tripoli, elle est aujourd’hui délaissée », selon le catalogue des produits de l’Algérie (1855).
Selon la revue du monde coloniale asiatique et américain (1861) « On trouve aussi sur la côte
d’Algérie l’éponge, mais la pèche et aujourd’hui délaissée ». « Sur les côtes on pêche le corail
l’éponge et beaucoup de thons » (Levasseur, 1893). Il existe deux pèche très spécial : celle du
corail et celle de l’éponge, la première a eu jadis, la seconde a encore une importance
considérable (condition d’établissement des pêcheurs français). « Les éponges qui constituent
l’une des richesses de la mer tunisienne semblent être beaucoup plus rare dans les côtes
algériennes ou elles ne sont pas exploitées et pour cause probablement » (pêches maritimes).
