Synthèse bibliographique
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2.2.5.1 La densité
La densité détermine la flottabilité des hydrocarbures. Les parafiniques, au poids moléculaire
faible ont tendance à rester en surface, alors que les naphtènes ou asphaltènes, plus lourds,
peuvent couler.
La plupart des pétroles déversés accidentellement ont des densités comprises entre 0.8 et 1 et
par en voie de conséquence flottent. Dés que le poids moléculaire augmente (entre 1 et 1.25),
le pétrole coule jusqu’à une profondeur où la densité des hydrocarbures est égale à celle de
l’eau.
Outre le poids moléculaire, plusieurs autres facteurs contribuent à modifier et augmenter la
densité. Il s’agit de la température, de l’évaporation ou encore de l’association avec d’autres
particules. En effet dès lors qu’un pétrole se déverse, il se transforme et sa densité s’accroit,
notamment en raison de la valorisation de la fraction légère ou de l’oxydation photochimiques
qui intègre au pétrole des atomes d’oxygène. L’association du pétrole avec des particules en
suspension participe aussi à l’augmentation de la densité.(Fattal ; 2008)
2.2.5.2 La viscosité
La viscosité d’un fluide est due aux forces de frottement des molécules les unes contre les
autres et elle dépend du pourcentage d’hydrocarbures légers. Cette viscosité traduit une
mesure de la résistance à l’écoulement et elle s’exprime en centistokes (cSt-viscosité
cinématique) pour une température donnée. Cette propriété régit la vitesse d’étalement d’une
nappe d’hydrocarbures puis le degré de pénétration dans les sédiments lorsqu’elle arrive à la
cote. En effet, plus un hydrocarbure est visqueux, moins il pénètre le sédiment (Owens, 1994
in Fattal ; 2008).
La viscosité diminue lorsque la température augmente et elle s’accroit par évaporation des
composés volatils, par l’oxydation photochimique et surtout par formation d’émulsions
inverses qui modifient le comportement initial du produit (Fattal ; 2008).
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2.2.5.1 La densité
La densité détermine la flottabilité des hydrocarbures. Les parafiniques, au poids moléculaire
faible ont tendance à rester en surface, alors que les naphtènes ou asphaltènes, plus lourds,
peuvent couler.
La plupart des pétroles déversés accidentellement ont des densités comprises entre 0.8 et 1 et
par en voie de conséquence flottent. Dés que le poids moléculaire augmente (entre 1 et 1.25),
le pétrole coule jusqu’à une profondeur où la densité des hydrocarbures est égale à celle de
l’eau.
Outre le poids moléculaire, plusieurs autres facteurs contribuent à modifier et augmenter la
densité. Il s’agit de la température, de l’évaporation ou encore de l’association avec d’autres
particules. En effet dès lors qu’un pétrole se déverse, il se transforme et sa densité s’accroit,
notamment en raison de la valorisation de la fraction légère ou de l’oxydation photochimiques
qui intègre au pétrole des atomes d’oxygène. L’association du pétrole avec des particules en
suspension participe aussi à l’augmentation de la densité.(Fattal ; 2008)
2.2.5.2 La viscosité
La viscosité d’un fluide est due aux forces de frottement des molécules les unes contre les
autres et elle dépend du pourcentage d’hydrocarbures légers. Cette viscosité traduit une
mesure de la résistance à l’écoulement et elle s’exprime en centistokes (cSt-viscosité
cinématique) pour une température donnée. Cette propriété régit la vitesse d’étalement d’une
nappe d’hydrocarbures puis le degré de pénétration dans les sédiments lorsqu’elle arrive à la
cote. En effet, plus un hydrocarbure est visqueux, moins il pénètre le sédiment (Owens, 1994
in Fattal ; 2008).
La viscosité diminue lorsque la température augmente et elle s’accroit par évaporation des
composés volatils, par l’oxydation photochimique et surtout par formation d’émulsions
inverses qui modifient le comportement initial du produit (Fattal ; 2008).
