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Chapitre IV : Résultats et discussions
Figure IV.3.4 : Carte de distribution spatiale du cobalt dans les sédiments du secteur Centre de la côte algérienne.
IV.1.2.2.5. Le chrome :
La carte de distribution du chrome dans les sédiments superficiels du secteur Centre de la côte
algérienne (Fig. IV.3.5) est très hétérogène, avec des fluctuations locales au niveau des stations
côtières. Cependant, les stations profondes révèlent des teneurs plus homogènes et présentent des
valeurs assez élevées qui dépassent la valeur de fond géochimique établie pour les sédiments de la
côte algérienne et qui de l’ordre de 124µg/g.
Les teneurs élevées en chrome dans les stations côtières semblent provenir principalement de rejets
directs des oueds ainsi que d’apports de sources éloignées (Chiffoleau, 1994). Cependant, la faible
profondeur de ces stations côtières, le faible taux de la matière organique et la granulométrie
relativement fine (vase à sable fin) dans ces stations, favorisent beaucoup plus la rétention que la
remise en suspension du chrome. En effet, d’après Chiffoleau (1994), le chrome provenant de
rejets directs est très rapidement piégé par les sédiments au voisinage des sources.
En ce qui concerne les teneurs élevées en chrome dans les stations situées un peu plus loin vers le
large, elles pourraient provenir en partie de l’érosion de roches relativement riches en chrome, par
exemple les serpentines qui pourraient être présentes dans les massifs plus ou moins lointains
(Satouh, 2017)
Les rejets atmosphériques des zones industrielles de l’algérois et les aérosols terrigènes d’origine
naturelle peuvent représenter des sources secondaires du chrome dans le milieu marin.
Chapitre IV : Résultats et discussions
Figure IV.3.4 : Carte de distribution spatiale du cobalt dans les sédiments du secteur Centre de la côte algérienne.
IV.1.2.2.5. Le chrome :
La carte de distribution du chrome dans les sédiments superficiels du secteur Centre de la côte
algérienne (Fig. IV.3.5) est très hétérogène, avec des fluctuations locales au niveau des stations
côtières. Cependant, les stations profondes révèlent des teneurs plus homogènes et présentent des
valeurs assez élevées qui dépassent la valeur de fond géochimique établie pour les sédiments de la
côte algérienne et qui de l’ordre de 124µg/g.
Les teneurs élevées en chrome dans les stations côtières semblent provenir principalement de rejets
directs des oueds ainsi que d’apports de sources éloignées (Chiffoleau, 1994). Cependant, la faible
profondeur de ces stations côtières, le faible taux de la matière organique et la granulométrie
relativement fine (vase à sable fin) dans ces stations, favorisent beaucoup plus la rétention que la
remise en suspension du chrome. En effet, d’après Chiffoleau (1994), le chrome provenant de
rejets directs est très rapidement piégé par les sédiments au voisinage des sources.
En ce qui concerne les teneurs élevées en chrome dans les stations situées un peu plus loin vers le
large, elles pourraient provenir en partie de l’érosion de roches relativement riches en chrome, par
exemple les serpentines qui pourraient être présentes dans les massifs plus ou moins lointains
(Satouh, 2017)
Les rejets atmosphériques des zones industrielles de l’algérois et les aérosols terrigènes d’origine
naturelle peuvent représenter des sources secondaires du chrome dans le milieu marin.
