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canalisés dans cette direction surtout par l’Union Européenne. Hormis les inventaires
nationaux des espèces introduites, plusieurs inventaires Méditerranéens ont été élaboré et mis
à jour. Les plus importants sont : Zenetos et al. (2005 ; 2008 ; 2010 ; 2012 ;2017), Galil,
(2009) et Galil et al., (2016). Le nombre d’espèce introduites fluctue énormément car dans les
mises à jour des inventaires, des espèces sont rajoutés d’autres sont enlevées du fait des
travaux scientifiques qui mènent à de certaines évidences quant à la nativité des espèces. Bien
que tous les scientifiques soient d’accord sur le fait que la liste des espèces en Méditerranée
est loin d’être exhaustive, le nombre d’espèces considérées établies dépasse les 600 (Zenetos
et al., 2017).
2. En Algérie
L’intrusion d’espèce exotique ne met pas à l’ abri la côte algérienne mais très peu de travaux
ont été consacrés aux espèces non indigènes le long de la côte algérienne et la majorité de la
documentation consultée, en particulier les travaux anciens, aborde ces espèces sous l’aspect
biodiversité et signalisation des especes et non pas sous l’a ngle des ENI, y compris certains
travaux récents. La figure (1) illustre l’essentiel des travaux relatifs à l’ENI en Algérie.
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Distribution géographique et caractérisation de quelques espèces non indigènes de la côte algérienne - 23/110

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