Chapitre II Les bactéries marines dégradantes les hydrocarbures
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II.4 Les facteurs influençant la biodégradation en mer
II.4.1 La température
La température a tendance à influencer la biodégradation et les hydrocarbures en affectant le
comportement physico-chimique de ceux-ci, mais aussi la physiologie et la diversité des microorganismes indigènes. À faible température la viscosité des hydrocarbures augmente ce qui empêche
l’émulsification et la volatisation des composés toxiques à faible poids moléculaire tel que les alcanes ce
qui limite la biodégradation microbienne en raison de la diminution du métabolisme microbien (Leahy,
1990 ; Head et al., 2006). À des températures extrêmes la solubilité de l’oxygène augmente ce qui limite
davantage la biodégradation microbienne aérobie. Tous les micro-organismes possèdent un intervalle
de tolérance et une température optimale de croissance caractéristique à laquelle ils ont leur seuil
maximal de multiplication. Les bactéries marines dégradantes les hydrocarbures sont à l’état général des
mésophiles, leur forme de vie prospère au milieu des conditions de température modérée comprise entre
20 et 40°C avec un optimum de croissance entre 30 et 37°C. Des études ont montré que la dégradation
dans des milieux à température mésophile est plus efficace que celle en zones froides ou chaude
(Boopathy, 2000). Au-delà de la limite supérieure, on observe la réduction du taux des activités
enzymatiques et de la vitesse de croissance menant à un ralentissement voire absence du processus de la
biodégradabilité favorisant la dispersion, et l’indisponibilité du pétrole accompagné par un degré de
toxicité significatif.
Figure Ⅱ.1. Températures optimales de biodégradation selon les différents milieux (sol, eau
douce et marine)
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II.4 Les facteurs influençant la biodégradation en mer
II.4.1 La température
La température a tendance à influencer la biodégradation et les hydrocarbures en affectant le
comportement physico-chimique de ceux-ci, mais aussi la physiologie et la diversité des microorganismes indigènes. À faible température la viscosité des hydrocarbures augmente ce qui empêche
l’émulsification et la volatisation des composés toxiques à faible poids moléculaire tel que les alcanes ce
qui limite la biodégradation microbienne en raison de la diminution du métabolisme microbien (Leahy,
1990 ; Head et al., 2006). À des températures extrêmes la solubilité de l’oxygène augmente ce qui limite
davantage la biodégradation microbienne aérobie. Tous les micro-organismes possèdent un intervalle
de tolérance et une température optimale de croissance caractéristique à laquelle ils ont leur seuil
maximal de multiplication. Les bactéries marines dégradantes les hydrocarbures sont à l’état général des
mésophiles, leur forme de vie prospère au milieu des conditions de température modérée comprise entre
20 et 40°C avec un optimum de croissance entre 30 et 37°C. Des études ont montré que la dégradation
dans des milieux à température mésophile est plus efficace que celle en zones froides ou chaude
(Boopathy, 2000). Au-delà de la limite supérieure, on observe la réduction du taux des activités
enzymatiques et de la vitesse de croissance menant à un ralentissement voire absence du processus de la
biodégradabilité favorisant la dispersion, et l’indisponibilité du pétrole accompagné par un degré de
toxicité significatif.
Figure Ⅱ.1. Températures optimales de biodégradation selon les différents milieux (sol, eau
douce et marine)
