Chapitre I : les hydrocarbures pétroliers et la pollution marine
13
I.4 L’impact de la pollution hydrocarbonée
Le déversement d’hydrocarbures est une grave menace pour l’environnement marin, car un nombre
important d’organismes vivants, liés par une chaine alimentaire complexe, sont endommagés. Son
impact toxique est défini par le potentiel et la capacité à provoquer des effets nocifs létaux ou
sublétaux sur les organismes (Environnement canada, 2000). Cet impact peut être difficile à établir en
raison d’alternance variable du pétrole, ainsi que les différentes vulnérabilités des milieux et des
organismes récepteurs. L’exposition des organismes marins aux hydrocarbures fait partie d’un des
facteurs déterminants importants de la toxicité. L’exposition peut être aiguë (pour une courte période)
ou chronique (pour une période prolongée). Cependant, en raison de la biodisponibilité des composés
solubles et des composés aromatiques polycycliques persistants, organiques soufrés et
hétérocycliques, les produits pétroliers légers (essences, diesel, pétrole brut léger) sont plus toxiques
que les produits pétroliers lourds (pétrole brut lourd, pétrole altérés), qui ont plus tendance à engluer
les organismes et le milieu récepteur (ITOPF, 2013a et GENIVAR, 2013). Les composés aromatiques
sont plus toxiques que les composés aliphatiques, Les composés organiques volatils (COV) du pétrole
brut sont extrêmement nocifs pour l’être humain. Les mollusques et les crustacés de mer (huître,
moule, crevette, crabe) sont les plus susceptibles d’accumuler les hydrocarbures à cause de leur mode
de vie. Ils ont une aptitude naturelle à bioaccumuler les contaminants même si la concentration est
faible dans le milieu pollué ou si la source est éliminée. Les crustacés qui se nourrissent de détritus ou
de particules en suspension seront affectés par perturbation de leur taux de reproduction (réduction du
taux d’éclosion) ou leurs habitudes alimentaires. Par contre, les huîtres accumulent moins
d’hydrocarbures que les moules, car elles sont capables de se fermer pendant des périodes assez
longues
une
fois
soumises
à
l’agression
d’un
agent
chimique
toxique.
13
I.4 L’impact de la pollution hydrocarbonée
Le déversement d’hydrocarbures est une grave menace pour l’environnement marin, car un nombre
important d’organismes vivants, liés par une chaine alimentaire complexe, sont endommagés. Son
impact toxique est défini par le potentiel et la capacité à provoquer des effets nocifs létaux ou
sublétaux sur les organismes (Environnement canada, 2000). Cet impact peut être difficile à établir en
raison d’alternance variable du pétrole, ainsi que les différentes vulnérabilités des milieux et des
organismes récepteurs. L’exposition des organismes marins aux hydrocarbures fait partie d’un des
facteurs déterminants importants de la toxicité. L’exposition peut être aiguë (pour une courte période)
ou chronique (pour une période prolongée). Cependant, en raison de la biodisponibilité des composés
solubles et des composés aromatiques polycycliques persistants, organiques soufrés et
hétérocycliques, les produits pétroliers légers (essences, diesel, pétrole brut léger) sont plus toxiques
que les produits pétroliers lourds (pétrole brut lourd, pétrole altérés), qui ont plus tendance à engluer
les organismes et le milieu récepteur (ITOPF, 2013a et GENIVAR, 2013). Les composés aromatiques
sont plus toxiques que les composés aliphatiques, Les composés organiques volatils (COV) du pétrole
brut sont extrêmement nocifs pour l’être humain. Les mollusques et les crustacés de mer (huître,
moule, crevette, crabe) sont les plus susceptibles d’accumuler les hydrocarbures à cause de leur mode
de vie. Ils ont une aptitude naturelle à bioaccumuler les contaminants même si la concentration est
faible dans le milieu pollué ou si la source est éliminée. Les crustacés qui se nourrissent de détritus ou
de particules en suspension seront affectés par perturbation de leur taux de reproduction (réduction du
taux d’éclosion) ou leurs habitudes alimentaires. Par contre, les huîtres accumulent moins
d’hydrocarbures que les moules, car elles sont capables de se fermer pendant des périodes assez
longues
une
fois
soumises
à
l’agression
d’un
agent
chimique
toxique.
