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; Plociniczak et al., 2013) de l'environnement. Selon Molina et al., (2009), ces microorganismes
montrent un potentiel élevé d’adaptation aux pollutions par les hydrocarbures dans les stations de
traitement ainsi que les sites pollués. Les organismes les mieux adaptés pour la bioremédiation sont
souvent les espèces indigènes d’un habitat pollué particulier. Ils peuvent survivre et se multiplier en
présence de substances toxiques. En milieu marin les bactéries dégradant les hydrocarbures sont
nombreuses. À titre d’exemple, Rhodococcus (Van Hamme et al., 2001), Alcanivorax (Liu et al.,
2010), Pseudomonas (Zhang et al., 2011), Dietzia (Xing-Biao et al., 2011), Acinetobacter lwoffi
(Marchal et al., 2003), Exiguobacterium aurantiacum et Burkholderia cepacia (Gita et Mukherji,
2008). Elles utilisent les hydrocarbures saturés (n-alcanes) comme unique source de carbone et
d’énergie (Atlas et al., 1991 ; Zhang et al., 2011). Ces microorganismes ont la priorité d’émulsifier les
hydrocarbures en solution en produisant des agents tensioactifs tels que les biosurfactants, augmentent
l'adhérence des cellules au substrat et réduisent la tension interfaciale entre la phase aqueuse et la
phase organique, entraînant une biodisponibilité accrue et une biodégradation ultérieure des
hydrocarbures (Batista et al., 2006).
L’objectif fixé dans ce travail est d’étudier les caractéristiques des bactéries marines capables de
dégrader le pétrole. Une collection de 119 souches bactriennes a été isolées et identifier préalablement
dans un travail précédent (Djahnit et al., 2019) dont on a sélectionné 13 souches dans le cadre de
notre étude.
Afin de présenter le contexte de l’étude et les principaux résultats obtenus, ce mémoire s’articulera
autour de quatre chapitres.
La partie bibliographique comporte deux chapitres. Le premier chapitre (I), concerne les
hydrocarbures pétroliers, leur composition, devenir en milieu marin, toxicité et leurs impacts sur
l’environnement marin.
Le deuxième chapitre (II) concerne les bactéries marines hydrocarbonoclastes, l’impact de la
pollution marine par les hydrocarbures sur la communauté microbienne, la biodégradation, les
facteurs influençant la biodégradation en milieu aqueux, les critères d’une bactérie dégradante les
hydrocarbures : les biosurfactants, les biofilms et le chimiotactisme.
La deuxième partie, Matériels et Méthodes, qui correspond au troisième chapitre (III), expose les
protocoles utilisés dans notre travail.
La troisième partie, Résultats et Discussion, correspond au quatrième chapitre (IV), comporte :
• La caractérisation biochimique des bactéries isolées ;
; Plociniczak et al., 2013) de l'environnement. Selon Molina et al., (2009), ces microorganismes
montrent un potentiel élevé d’adaptation aux pollutions par les hydrocarbures dans les stations de
traitement ainsi que les sites pollués. Les organismes les mieux adaptés pour la bioremédiation sont
souvent les espèces indigènes d’un habitat pollué particulier. Ils peuvent survivre et se multiplier en
présence de substances toxiques. En milieu marin les bactéries dégradant les hydrocarbures sont
nombreuses. À titre d’exemple, Rhodococcus (Van Hamme et al., 2001), Alcanivorax (Liu et al.,
2010), Pseudomonas (Zhang et al., 2011), Dietzia (Xing-Biao et al., 2011), Acinetobacter lwoffi
(Marchal et al., 2003), Exiguobacterium aurantiacum et Burkholderia cepacia (Gita et Mukherji,
2008). Elles utilisent les hydrocarbures saturés (n-alcanes) comme unique source de carbone et
d’énergie (Atlas et al., 1991 ; Zhang et al., 2011). Ces microorganismes ont la priorité d’émulsifier les
hydrocarbures en solution en produisant des agents tensioactifs tels que les biosurfactants, augmentent
l'adhérence des cellules au substrat et réduisent la tension interfaciale entre la phase aqueuse et la
phase organique, entraînant une biodisponibilité accrue et une biodégradation ultérieure des
hydrocarbures (Batista et al., 2006).
L’objectif fixé dans ce travail est d’étudier les caractéristiques des bactéries marines capables de
dégrader le pétrole. Une collection de 119 souches bactriennes a été isolées et identifier préalablement
dans un travail précédent (Djahnit et al., 2019) dont on a sélectionné 13 souches dans le cadre de
notre étude.
Afin de présenter le contexte de l’étude et les principaux résultats obtenus, ce mémoire s’articulera
autour de quatre chapitres.
La partie bibliographique comporte deux chapitres. Le premier chapitre (I), concerne les
hydrocarbures pétroliers, leur composition, devenir en milieu marin, toxicité et leurs impacts sur
l’environnement marin.
Le deuxième chapitre (II) concerne les bactéries marines hydrocarbonoclastes, l’impact de la
pollution marine par les hydrocarbures sur la communauté microbienne, la biodégradation, les
facteurs influençant la biodégradation en milieu aqueux, les critères d’une bactérie dégradante les
hydrocarbures : les biosurfactants, les biofilms et le chimiotactisme.
La deuxième partie, Matériels et Méthodes, qui correspond au troisième chapitre (III), expose les
protocoles utilisés dans notre travail.
La troisième partie, Résultats et Discussion, correspond au quatrième chapitre (IV), comporte :
• La caractérisation biochimique des bactéries isolées ;
