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notamment oxygène dissous (OD), besoin chimique en oxygène (DCO), demande
biochimique en oxygène (DBO), présence d’azote sous forme organique ou minérale, et
notamment présence d’ammoniaque, de matières en suspension, d’autres matières nutritives,
productivité, espèces pélagiques et proximité aux:
 Zones récréatives.
 Zones de frai, de recrutement et nourricières de poissons, crustacés et mollusques.
 Voies de migration connues des poissons ou des mammifères marins.
 Zones de pêche commerciale et sportive.
 Zones de mariculture.
 Zones de beauté naturelle ou ayant une grande importance culturelle ou historique.
 Zones d'importance scientifique, biologique ou écologique spéciale.
L’avenir des déblais de dragage pose de nombreuses problématiques, tant d’ordre technique
qu’environnemental. Une attention toute particulière doit être portée aux opérations se
réalisant à proximité de zones sensibles telles que les réserves protégées. De telles opérations
engendrent un volume considérable de sédiments, et peuvent entrainer des modifications sur
l’environnement marin (Coulon, F. 2014).
Selon leurs caractéristiques physico-chimiques, leur niveau de contamination et les risques
qu’ils présentent pour l’environnement, les matériaux dragués peuvent être : soit rejetés en
mer par surverse au moment du dragage, soit immergé dans les zones autorisées, soit déposés
à terre en vue d’un stockage ou d’un traitement. Le rejet en mer « Immersion » est l’option la
plus retenue partout dans le monde par les gestionnaires des opérations de dragage. En effet, il
représente la solution la moins couteuse. Les coûts ne dépendent que de la distance séparant le
site de mise en dépôt et la zone de dragage. Cette solution n’est permise que lorsque les
sédiments ont des concentrations en métaux lourds et en polluants organiques inférieures aux
seuils d’acceptabilité du rejet en mer fixés par les critères adoptés (Bel Hadjali, I. 2014).
Le site d’immersion est choisi selon les critères physiques suivants :
 L’éloignement des côtes.
 Profondeur suffisamment importante pour que les sédiments ne soient pas repris par
les courants (profondeur 100 m et plus).
 Le site d’immersion doit être en dehors des zones d’intérêt écologique et halieutique.
Le choix final de la zone d’immersion est donc une étape importante du dragage. Ce choix
découlera de la connaissance physique, chimique et biologique tant du fond marin que de la
colonne d’eau, ainsi que de la connaissance des usages des zones concernées.
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