CHAPITRE II. MATÉRIEL ET MÉTHODES
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puis pesées par taxon au centième de gramme près, après séchage sur du papier buvard en
utilisant une balance de précision. Selon leur état de digestion, celles-ci ont été classées suivant
les niveaux taxinomiques usuels (classe, ordre, famille, genre et espèce) en tenant compte des
critères ci-dessous selon Bouaziz, 1992 et Cherabi, 1987 :
- Les poissons partiellement digérés sont reconnus d’après leurs structures ossifiées (écailles,
arêtes ou vertèbres). Quel que soit le nombre d’écailles ou d’arêtes, nous avons noté la présence
d’une seule proie. A l’inverse, chaque colonne vertébrale entière constitue un poisson.
- Les eucarides (décapodes macroures, natantia et reptantia) sont reconnaissables à leurs
appendices céphalothoraciques (formule rostrale et périopodes) et abdominaux (pléopodes et
telson).
- Chez les mollusques, les coquilles sont très résistantes aux sucs digestifs et restent intactes. Les
bivalves se distinguent nettement des gastéropodes. Les premiers ont une symétrie bilatérale
tandis que les seconds sont caractérisés typiquement par une coquille spirale susceptible d’être
obturée par un opercule. Il est cependant impossible de préciser avec exactitude si le mollusque a
été ingéré vivant ou s’il doit être considéré comme une simple particule sédimentaire. Dans le
cas présent, le dénombrement des mollusques s’est effectué en tenant compte de la présence des
coquilles (univalve ou bivalves) ingérées par le prédateur.
- Les mollusques céphalopodes (octopodidea, sepiidea, loliginidea) fragmentés sont reconnus par
la présence des fragments de la chair et de leurs bras avec ventouses.
- Les annélides, en particulier les polychètes, sont des proies reconnaissables à leurs corps
annelés, bordés latéralement de soies lorsqu’ils sont entiers. Dans le cas d’une digestion avancée,
seules les soies et les mâchoires témoignent de leur présence. Quel que soit le nombre observé de
soies, ils sont considérés comme une proie unique. La numération des polychètes s’effectue aussi
en divise le nombre de mâchoires par deux.
- Les échinodermes, en particulier les échinides, sont des proies reconnaissables grâce à leurs
piquants, leurs pièces buccales (Lanterne d’Aristote) ou leurs fragments de tests dans le contenu
digestif. Quel que soit le nombre de piquants ou de fragments de tests, ils sont aussi considérés
comme une proie unique.
- Les nématodes sont des vers allongés et cylindriques ou aplatis avec une trompe épaisse. Leur
nombre tient compte de la présence de cette trompe.
- Les cnidaires sont des animaux relativement simples, en forme de sac, avec une seule ouverture
autour de laquelle est disposée une couronne de tentacules. Le nombre de fragments, ils sont
aussi considérés comme une proie unique.
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puis pesées par taxon au centième de gramme près, après séchage sur du papier buvard en
utilisant une balance de précision. Selon leur état de digestion, celles-ci ont été classées suivant
les niveaux taxinomiques usuels (classe, ordre, famille, genre et espèce) en tenant compte des
critères ci-dessous selon Bouaziz, 1992 et Cherabi, 1987 :
- Les poissons partiellement digérés sont reconnus d’après leurs structures ossifiées (écailles,
arêtes ou vertèbres). Quel que soit le nombre d’écailles ou d’arêtes, nous avons noté la présence
d’une seule proie. A l’inverse, chaque colonne vertébrale entière constitue un poisson.
- Les eucarides (décapodes macroures, natantia et reptantia) sont reconnaissables à leurs
appendices céphalothoraciques (formule rostrale et périopodes) et abdominaux (pléopodes et
telson).
- Chez les mollusques, les coquilles sont très résistantes aux sucs digestifs et restent intactes. Les
bivalves se distinguent nettement des gastéropodes. Les premiers ont une symétrie bilatérale
tandis que les seconds sont caractérisés typiquement par une coquille spirale susceptible d’être
obturée par un opercule. Il est cependant impossible de préciser avec exactitude si le mollusque a
été ingéré vivant ou s’il doit être considéré comme une simple particule sédimentaire. Dans le
cas présent, le dénombrement des mollusques s’est effectué en tenant compte de la présence des
coquilles (univalve ou bivalves) ingérées par le prédateur.
- Les mollusques céphalopodes (octopodidea, sepiidea, loliginidea) fragmentés sont reconnus par
la présence des fragments de la chair et de leurs bras avec ventouses.
- Les annélides, en particulier les polychètes, sont des proies reconnaissables à leurs corps
annelés, bordés latéralement de soies lorsqu’ils sont entiers. Dans le cas d’une digestion avancée,
seules les soies et les mâchoires témoignent de leur présence. Quel que soit le nombre observé de
soies, ils sont considérés comme une proie unique. La numération des polychètes s’effectue aussi
en divise le nombre de mâchoires par deux.
- Les échinodermes, en particulier les échinides, sont des proies reconnaissables grâce à leurs
piquants, leurs pièces buccales (Lanterne d’Aristote) ou leurs fragments de tests dans le contenu
digestif. Quel que soit le nombre de piquants ou de fragments de tests, ils sont aussi considérés
comme une proie unique.
- Les nématodes sont des vers allongés et cylindriques ou aplatis avec une trompe épaisse. Leur
nombre tient compte de la présence de cette trompe.
- Les cnidaires sont des animaux relativement simples, en forme de sac, avec une seule ouverture
autour de laquelle est disposée une couronne de tentacules. Le nombre de fragments, ils sont
aussi considérés comme une proie unique.
